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30-06-2005    
Point de vue des étudiants
Commentaires d’écoliers ayant participé au programme "Explorons le droit humanitaire" (EDH)


«J’ai également pris conscience que la vie des autres est aussi importante que la mienne.» (USA)

«Auparavant, j’ignorais tout à ce sujet et je n’y avais jamais réfléchi. Je pense que les habitants du monde entier doivent être conscients de ces questions. Quoi de plus juste ?» (USA)

«Seconde Guerre mondiale, dans le cadre d’autres cours, mais ça n’avait pas grand sens… Maintenant, je comprends pourquoi c’est important.» (USA)

«Cela vous ouvre de tout nouveaux horizons, beaucoup plus larges. Ce cours a changé ma façon de penser.» (USA)

«S’il n’y avait pas de règles, ce serait le chaos intégral…Un cours comme celui-ci fait réfléchir les gens qui ne se rendent pas compte qu’ils ne sont pas seuls sur terre.» (Danemark)

«Le droit international humanitaire devrait être appliqué tous les jours et en toutes circonstances, et pas uniquement lors de conflits armés.» (Yémen)

«Ce programme devrait être présenté aux enfants du monde entier.» (Yémen)

«Auparavant, j’étais convaincu qu’il fallait tuer les prisonniers de guerre. Après avoir découvert les règles du droit international humanitaire, je ne pense plus la même chose. J’estime que les prisonniers doivent être traités avec humanité, quelle que soit leur nationalité.» (Yémen)

«Cette matière devrait être enseignée au plus vite et à un public le plus large possible : aux adultes, dans le cadre de l’enseignement de base, aux générations à venir, et ce, absolument partout dans le monde. Les droit international humanitaire doit être exploré pour qu’il fasse partie intégrante des valeurs morales de chaque individu.» (Serbie)

«Qui sait, peut-être qu’à l’avenir, dans ma vie professionnelle, je me retrouverai dans une situation de conflit armé. Dans ce cas, je veux pouvoir agir comme il faut et être à la hauteur.» (Serbie)

«J’ai appris à voir chaque personne comme un être humain, même mon ennemi.» (Maroc)

«Auparavant, je pensais que la guerre n’était que mort et destruction. Aujourd’hui, je pense aux victimes et aux épreuves qu’elles subissent.» (Maroc)

«Je me réjouis de discuter de questions comme celles-ci en classe, car cela favorise la réflexion. Pour une fois, ce sont les élèves qui sont au centre.» (Malaisie)


«Au début, je pensais que la guerre, c’était chez les autres, mais en fait, il faut savoir ce que c’est.» (Thaïlande)

«Avant, pour moi, la guerre c’était juste tuer et détruire… Maintenant, je pense aux victimes et à leurs souffrances.» (Maroc)

«La question c’est: si j’apprends ça à l’école quand j’ai 15 ans, quand je serai devenu soldat et que c’est la guerre […], est-ce que le fait d’avoir appris que le droit existe m’empêchera de faire quelque chose à ce moment-là?» (Israël)

«C’est difficile de faire la distinction entre civil et combattant. Quelqu’un qui était soldat il y a une semaine et qui rentre chez lui pour se reposer, c’est un civil.» (Région sous contrôle de l’Autorité palestinienne)

«Quand vous entendez que des soldats massacrent des civils, vous vous dites: «Mais enfin, comment peut-on faire ça? C’est quand quelqu’un essaie de vous tuer […] que vous pensez tout différemment.» (États-Unis)

«Ce n’est pas eux, les soldats, qui sont responsables, c’est leurs chefs…» (Djibouti)

«Ce n’est pas sur les innocents qu’il faut s’acharner, c’est contre le soldat ennemi qu’il faut se battre directement, pas contre les civils.» (Libéria)

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30-06-2005