Page archivée (peut contenir des informations périmées) 19-03-2003 Le CICR et la crise de l'eau en Irak
Depuis une douzaine d'années, le CICR est impliqué dans la réhabilitation des infratructures d'eau potable et de traitement des eaux usées en Irak. Ce document illustre ce travail de longue haleine.
Réhabilitation de tout un système : le réseau d'égouts de Basrah

En 1996, le CICR a lancé un vaste programme de réhabilitation du système d'évacuation des eaux usées de Basrah – la deuxième ville d'Irak. Celui-ci, en grande partie hors d'usage, constituait un risque majeur pour la santé publique. Le programme "pétrole contre nourriture" n'ayant pas encore été mis en place, il a fallu importer puis installer les pompes.
La première partie des travaux a été achevée en 1998, mais les équipes du CICR ont continué de contrôler les structures. En 2000, le CICR a entrepris de remettre en état deux stations de relevage des eaux usées amenant les déchets à l'usine de traitement de la ville. Le drainage des eaux usées en a été considérablement amélioré.
Des techniciens du CICR continuent de contrôler ces stations. Une attention particulière est accordée à la détérioration de la situation en matière d'alimentation électrique, dont l'évacuation des eaux usées est entièrement tributaire.
Six autres projets d'urgence, visant à résoudre des problèmes critiques dans la chaîne de l'approvisionnement en eau et le système d'évacuation des eaux usées, sont actuellement mis en œuvre à Basrah. Quelque 400 000 personnes en bénéficieront une fois qu'ils auront été menés à bonne fin.
Relevage à la main des boues d'eaux usées à la station d'épuration 11 de Basrah.
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Les impressionnantes pompes à vis d'Archimède de la station d'épuration de la ville.
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Les eaux usées sont souvent drainées dans le désert, comme ici près de Basrah.
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Image satellite de la ville de Basrah avec illustration du réseau d'égouts.
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