Page archivée (peut contenir des informations périmées) 19-03-2003 Le CICR et la crise de l'eau en Irak
Depuis une douzaine d'années, le CICR est impliqué dans la réhabilitation des infratructures d'eau potable et de traitement des eaux usées en Irak. Ce document illustre ce travail de longue haleine.
Rétablir l'accès à l'eau : usine de traitement d'Al-Nashwa

L'usine de traitement de l'eau d'Al-Nashwa se trouve à une soixantaine de kilomètres de Basrah, sur les rives du Chatt el-Arab – le delta formé par la confluence du Tigre et de l'Euphrate.
La région est située à proximité de la frontière avec l'Iran. Pendant la guerre Irak-Iran, les populations ont fui les bombardements récurrents, et l'usine a été laissée à l'abandon. Depuis, les gens sont revenus mais ils sont confrontés à une pénurie d'eau potable. Le CICR a donc entrepris de réhabiliter l'usine.
Les travaux ont débuté en août 2002. La première phase du projet comporte la construction d'un ouvrage de prise d'eau doté de deux nouvelles pompes, car le niveau de l'eau a baissé d'environ trois mètres au cours des 15 dernières années. Cinq cents mètres cubes (500 000 litres) par heure seront traités. Pour l'heure, 60 % des travaux de la première phase ont été réalisés. Quelque 17 000 personnes bénéficieront du projet.
Parallèlement, sur l'autre rive, le CICR reconstruit une unité "compacte" de traitement de l'eau, l'unité existante ayant été entièrement détruite par les bombardements pendant la guerre. D'une capacité de 50 m3 par heure, cette usine desservira environ 6 000 personnes dans quatre villages.
Panneau d'information sur le projet à Al-Nashwah
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La population locale profite déjà des travaux
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Une unité compacte typique de traitement de l'eau
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