17-04-2008 Communiqué de presse 08/67 Des experts examinent le cadre juridique qui régit les activités des entreprises militaires et de sécurité privées Genève (CICR) – Les entreprises militaires et de sécurité privées qui opèrent dans un pays touché par un conflit armé n’agissent pas dans un contexte où le droit fait défaut. Lors d’une réunion de trois jours qui s’est déroulée à Montreux (Suisse) et s’est terminée le 16 avril, des experts de 18 pays ont estimé d’un commun accord que les États ainsi que les entreprises et leurs employés ont des obligations précises au regard du droit international humanitaire, quand ils sont engagés dans une situation de conflit armé. L’initiative suisse a pour but de promouvoir un plus grand respect du droit international humanitaire et des droits humains auprès des entreprises militaires et de sécurité privées qui opèrent dans un pays touché par un conflit armé. Les discussions de Montreux ont porté principalement sur les obligations qui, en vertu du droit humanitaire, incombent aux États concernés au premier chef – c’est-à-dire les États qui sous-traitent à de telles entreprises, ou sur le territoire desquels ces entreprises opèrent ou sont basées – et sur les mesures visant à faire en sorte que les obligations soient remplies. Informations complémentaires : Cordula Droege, CICR Genève, tél. : +41 22 730 26 69 Marçal Izard, CICR Genève, tél. : +41 22 730 2458 ou +41 79 217 3224 |