Protocole additionnel aux Conventions de Genève du 12 août 1949 relatif à l'adoption d'un signe distinctif additionnel (Protocole III), 8 décembre 2005
Etats Signataires Signature1) Ratification / Adhésion2) Réservation / Déclaration
Angola14.03.2006   
Argentine13.03.2006   
Belgique08.12.2005   
Bolivie08.12.2005   
Bosnie-Herzégovine14.03.2006   
Burkina Faso07.12.2006   
Burundi08.12.2005   
Cap-Vert10.01.2006   
Colombie08.12.2005   
Congo08.12.2005   
Corée (République de)02.08.2006   
Equateur08.12.2005   
Espagne23.12.2005   
Ethiopie13.03.2006   
Ghana14.06.2006   
Haïti06.12.2006   
Irlande20.06.2006   
Jamaïque05.12.2006   
Kenya30.03.2006   
Luxembourg08.12.2005   
Madagascar08.12.2005   
Malte08.12.2005   
Nauru27.06.2006   
Népal14.03.2006   
Nouvelle-Zélande19.06.2006   
Panama19.06.2006   
Pérou08.12.2005   
Portugal08.12.2005   
Roumanie20.06.2006   
Russie (Fédération de)07.12.2006   
Serbie (Republic de)31.03.2006   
Sierra Leone20.06.2006   
Suède30.03.2006   
Tanzanie (Rép.-Unie)08.12.2005   
Timor-Leste08.12.2005   
Togo26.06.2006   
Turquie07.12.2006  07.12.2006 (text)
Ukraine23.06.2006   
Uruguay13.03.2006   

1) Ratification : un traité est généralement ouvert à la signature pendant un certain temps après la conférence qui l'a adopté. Une signature ne lie toutefois un Etat que si elle est suivie d'une ratification. Les délais respectifs étant échus, les Conventions et les Protocoles ne sont plus ouverts à la signature ; en outre, tous les Etats signataires des Conventions les ont ratifiées par la suite. La ratification ne reste donc possible que pour les Etats signataires des Protocoles. Les Etats non signataires peuvent en tout temps devenir parties par voie d'adhésion ou, le cas échéant, de succession.
Adhésion : au lieu de signer et de ratifier ultérieurement, un Etat peut se lier par un acte unique appelé adhésion.
2) Réserve / Déclaration : déclaration unilatérale, quel que soit son libellé ou sa désignation, faite par un Etat quand il ratifie un traité, y adhère ou y succède, par laquelle il vise à exclure ou modifier l'effet juridique de certaines dispositions du traité dans leur application à cet Etat (pourvu que ces réserves ne soient pas incompatibles avec l'objet et le but du traité).