Bases de données du CICR sur le droit international humanitaire
Photo
sur
Previous photo
Next photo
FERMER
x
ICRC
Skip navigation
Accueil
|
Quoi de neuf
|
Contact
Langue
Choisissez
English
Recherche
Comité international de la Croix-Rouge
Traités et États parties à ces Traités
Qui nous sommes
Qui nous sommes - Comité international de la Croix-Rouge
Mandat et mission
Structure
Finances
Travailler pour le CICR
Le Mouvement
Histoire
Fonds et médailles
Contact
Nos activités
Nos activités - Activités du CICR en faveur des personnes touchées par la guerre
Visites aux détenus
Protection des civils
Rétablissement de liens familiaux
Sécurité économique
Eau et habitat
Santé
Coopération avec les Sociétés nationales
Promouvoir le respect du droit
Protéger les soins de santé
Autres activités
Où nous intervenons
Où nous intervenons - Le CICR dans le monde
Afrique
Amériques
Asie et Pacifique
Europe et Asie centrale
Moyen-Orient
La guerre et le droit
La guerre et le droit - Droit international humanitaire
Traités et droit coutumier
Défis contemporains pour le DIH
Personnes protégées
Conduite des hostilités
Armes
Emblème
DIH et droit national
Juridiction pénale internationale
DIH et autres régimes juridiques
Ressources
Ressources - Recherche
Publications et films
Photos
Cartes
Revue internationale
Rapport d'activité
Bases de données DIH
Centre d'information et de documentation
Archives du CICR
Calendrier
Autres sites
Boutique
Plateforme Vidéo news
Recherche
Traités et Documents
Conventions 1949 et Protocoles additionnels, et leurs commentaires
Par date
Par thématique
Par État
Traités et Documents historiques
Par date
Par thématique
Par État
Convention (III) de Genève relative au traitement des prisonniers de guerre, 12 août 1949.
Commentaire -
TITRE DE LA CONVENTION
[p.17] TITRE DE LA CONVENTION
CONVENTION DE GENEVE RELATIVE AU TRAITEMENT DES PRISONNIERS DE
GUERRE, DU 12 AOUT 1949
Le texte de 1929 s'intitulait déjà « Convention relative au traitement des prisonniers de guerre ». Ce n'est d'ailleurs qu'après une longue discussion et avec un faible écart de voix que la Conférence de 1929 avait adopté ce titre. Durant ses travaux, l'expression « Code des prisonniers de guerre » avait été constamment utilisée. Ce terme de « Code », disaient ses partisans, illustrait clairement l'objet de l'entreprise ; c'était le titre « le plus frappant, celui qui parle le mieux à l'imagination de ceux qui sont appelés à en bénéficier »; « quand, en effet, on apporte des garanties à des malheureux, il est utile, il est nécessaire qu'ils le sachent ». On fit néanmoins observer qu'il ne s'agissait réellement, ni d'une codification de mesures jusqu'alors édictées ici ou là, ni d'un « corpus » de toutes les règles applicables aux prisonniers de guerre.
Une autre proposition visait à dire : « Convention pour l'amélioration du sort des prisonniers de guerre », titre qui révélait une parenté avec la Convention de Genève pour l'amélioration du sort des blessés et des malades. Mais cette proposition fut également rejetée comme susceptible de prêter à confusion.
On adopta donc alors, en définitive, les termes qui furent conservés pour la IIIe Convention de 1949 (1).
La discussion du titre ne fut d'ailleurs pas très vive en 1949. Une objection avait toutefois été soulevée par une Société nationale de la Croix-Rouge qui considérait que le titre de la Convention, tel qu'il avait été adopté en 1929, ne correspondait pas exactement [p.18] à son contenu, certaines des dispositions de la Convention ne lui paraissant pas concerner directement le « traitement des prisonniers de guerre », mais plutôt des obligations entre Etats (2). Le Comité international de la Croix-Rouge préféra cependant conserver le titre de 1929, devenu traditionnel, et la Conférence diplomatique se rallia à cette manière de voir.
Signalons pourtant que l'appellation « Convention de Genève », réservée jusqu'en 1949 à la Ire Convention, a été étendue aux quatre Conventions. La Conférence a pensé qu'il convenait ainsi de rendre hommage à la ville de Genève, siège du Comité international de la Croix-Rouge, ainsi qu'à la Suisse tout entière (3).
Notes: (1) [(1) p.17] En dépit du mot « traitement » où
certaines délégations croyaient discerner une
terminologie plutôt médicale, à tort d'ailleurs,
puisqu'ici ce mot a, en réalité, une portée tout
à fait générale. Voir ' Actes de la Conférence
diplomatique de Genève de 1929 ', Genève, 1930,
p. 632 et pp. 638-641 ; Voir également Jean S.
Pictet, « Les principes de la Croix-Rouge »,
Comité international de la Croix-Rouge, Genève
1955, p. 25;
(2) [(1) p.18] Voir ' XVIIe Conférence internationale
de la Croix-Rouge, Projets de Conventions revisées
ou nouvelles protégeant les victimes de la guerre ',
Genève, mai 1948, n° 4, p. 53;
(3) [(2) p.18] Voir ' Actes de la Conférence
diplomatique de Genève de 1949 ', Berne 1950-1951,
4 volumes, tomes I, II-A, II-B, III; II-B, p. 456.