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Mesurer l'impact des politiques de châtiment et de pardon : plaidoyer pour l'évaluation de la justice transitionnelle

31-03-2006 Article, Revue internationale de la Croix-Rouge, 861, de Pierre Hazan

Les mécanismes de justice transitionnelle sont progressivement devenus un des vecteurs de la mondialisation, visant à stabiliser, à pacifier et à sécuriser des populations entières. Ces mécanismes peuvent jouer un rôle crucial dans des sociétés qui ont été déchirées par des conflits sanglants. Faut-il encore qu’ils contribuent efficacement à la volonté des acteurs locaux de s’autosaisir de leur destin en élaborant des gardes fous politiques et institutionnels pour prévenir la répétition de nouveaux crimes de masse. (en français)

     

Pierre Hazan
est Senior Fellow, United States Institute of Peace, Washington, DC 

   
Résumé 
Commissions vérité, tribunaux pénaux internationaux, réparations, excuses publiques…, les mécanismes de justice transitionnelle sont devenus les nouveaux mantras de l’après-guerre froide. Ces mécanismes visent à réconcilier des sociétés victimes de violations massives de droits de l’homme et à promouvoir des dynamiques de réformes et de démocratisation. Avec pour objectif ultime, de stabiliser les foyers de tension. Mais dans quelle mesure ces instruments soutenus financièrement et politiquement par la communauté internationale et les ONG, sont-ils véritablement efficaces ? Leur impact est, en réalité, peu connu. Cet article participe à combler cette lacune. Il décrypte les hypothèses de la justice transitionnelle, son fonctionnement et propose une série d’indicateurs pour en évaluer les résultats.  

       
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