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Géorgie : se bâtir un avenir grâce au bois de construction, avec l’aide du CICR

05-08-2011 Éclairage

Trois ans après le conflit d’août 2008, les personnes qui vivent le long des frontières administratives peinent à joindre les deux bouts. Face à cette situation, le CICR a mis en place des « initiatives microéconomiques » ; ces projets flexibles offrent aux bénéficiaires des moyens d’améliorer leurs revenus en s’appuyant sur leurs connaissances et compétences. Murtaz Skhirtladze est l’un de ceux qui ont pu reprendre pied grâce à ces projets.

Lorsque Murtaz Skhirtladze et ses quatre amis ont entendu parler du programme d’initiatives microéconomiques du CICR, ils ont décidé de mettre à profit leur expérience dans le domaine du bois de construction et de soumettre un projet. À leur grande surprise, celui-ci a été accepté, et ils ont reçu une subvention. « Le CICR est la seule organisation à nous avoir offert une aide concrète et à avoir tenu ses promesses », déclare Murtaz.

Les cinq hommes ont suivi une formation de cinq jours en gestion d’entreprise et ont acheté du bois de construction et une scie spéciale. Cela fait maintenant deux ans qu’ils ont monté leur petite affaire. Ils travaillent dur, mais gagnent juste assez pour couvrir les besoins essentiels de leurs familles.

Partout dans le village, les nouvelles clôtures en bois attestent de leur savoir-faire.

« Nous partageons les responsabilités et nous connaissons notre métier, mais la marge de profit est très faible », explique Roin Mchedlidze, un autre membre du quintette. « Mais que pouvons-nous y faire ? Comme le dit un proverbe géorgien, il faut étendre ses jambes en fonction de la longueur de sa couverture. »


Photos

Koda, Shida Kartli, Géorgie. Murtaz et ses voisins sont en mesure de nourrir leur famille grâce à l’atelier de menuiserie qu’ils ont mis sur pied avec l’aide des initiatives microéconomiques du CICR. 

Koda, Shida Kartli, Géorgie. Murtaz et ses voisins sont en mesure de nourrir leur famille grâce à l’atelier de menuiserie qu’ils ont mis sur pied avec l’aide des initiatives microéconomiques du CICR.
© CICR / K. Sorin