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Journée internationale de la femme à Gaza et en Cisjordanie

05-04-2012 Bulletin du terrain

Bulletin électronique de la délégation du CICR en Israël et dans les territoires occupés, mars 2012.

Journée internationale de la femme à Gaza et en Cisjordanie

À l’occasion de la Journée internationale de la femme, le CICR a organisé une série d’activités en soutien aux femmes palestiniennes qui endurent des conditions de vie difficiles, en particulier du fait du conflit armé.

En Cisjordanie, en étroite coopération avec le Croissant-Rouge palestinien, le CICR a organisé des ateliers de formation à l’intention des femmes vivant dans zones rurales marginalisées pour les sensibiliser aux premiers soins et aux problèmes de santé domestique. En plus des initiatives du CICR, le Département palestinien de la défense civile a coordonné une formation axée sur les problèmes liés à la vie familiale. Des séances se sont notamment tenues à Bethléem, Jéricho, Tubas et Naplouse.

Magen David Adom : offrir un abri aux réfugiés pendant l’hiver

Israël a connu un hiver très rigoureux en début d’année 2012. Au mois de février, avec le soutien du CICR, le Magen David Adom est venu en aide à une centaine d’Africains sans abri originaires du Darfour et d’Érythrée, leur fournissant hébergement, vivres, matelas, couvertures, chauffages, assortiments d’articles d’hygiène et soins de santé.

Depuis quelques années, des milliers de personnes traversent le désert du Sinaï pour se rendre en Israël. À leur arrivée, beaucoup souffrent de blessures diverses ou sont dans un grand dénuement. Pendant le week-end des 17 et 18 février, des médecins et des auxiliaires médicaux du Magen David Adom ont examiné les réfugiés. Ceux qui en avaient besoin ont reçu des soins.

Plateau du Golan : larmes de joie et de tristesse des mariées syriennes

Habituellement, un des plus beaux jours de la vie d’une femme est celui de son mariage. Pour les femmes syriennes qui choisissent d’épouser un homme syrien du Golan occupé, en revanche, le mariage suscite des sentiments plus mitigés, qui allient joie et tristesse.

Rania al-Miqi s’apprête à en faire l’expérience. Elle a rencontré son futur mari, Adnan al-Miqi, il y a deux ans. Aujourd’hui, si elle est impatiente de le retrouver sur le plateau du Golan occupé, elle va devoir quitter sa famille et ses amies qui vivent en Syrie, et elle ne sait pas quand elle les reverra.

Bulletin électronique mars 2012, (en anglais)


Photos

 

© ICRC / B. Almohor