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Le CICR et les personnes portées disparues

31-12-2002 Article, Revue internationale de la Croix-Rouge, 848, de Marco Sassòli et Marie-Louise Tougas

Cet article décrit les dilemmes et les difficultés humanitaires auxquels est confronté le CICR dans son action en faveur des personnes portées disparues. Il fait valoir que le strict respect des règles du droit international humanitaire constitue le meilleur moyen de prévenir les disparitions et d’apaiser l’angoisse des familles des disparus. Des exemples de la pratique passée du CICR sont analysés pour prôner lr renforcement et la systématisation des activités de l’institution en faveur des personnes portées disparues.

     

Résumé 
    Cet article décrit les problèmes et les dilemmes humanitaires auxquels est confronté le CICR dans le cas des personnes portées disparues pendant et après un co nflit armé. Il donne un bref aperçu des règles pertinentes du droit international humanitaire et souligne que le respect des obligations juridiques permet tant de prévenir les disparitions et la séparation, que d’alléger les souffrances des familles des disparus. Respecter le droit serait la meilleure pratique en ce qui concerne les disparitions liées à un conflit armé. Faire mieux connaître le droit international humanitaire, coopérer avec les belligérants, les aider à respecter leurs obligations et agir en qualité d’intermédiaire neutre pour faciliter le respect du droit, telles sont les principales fonctions du CICR en la matière. Souvent, les belligérants ne respectent pas leurs obligations, parfois, ils les dénaturent. L’institution est donc fréquemment appelée à se substituer à eux pour remplir les obligations qui leur incombent. L’article donne des exemples pratiques et propose que les activités du CICR en faveur des personnes portées disparues soient systématisées et développées.  
       
        pdf fileTexte intégral en anglais, format PDF (155 kb)      
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