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Gestion, exhumation et identification de restes humains: une perspective du monde en développement

31-12-2002 Article, Revue internationale de la Croix-Rouge, 848, de Alex Kirasi Olumbe et Ahmed Kalebi Yakub

Les difficultés que rencontrent les pays en développement pour identifier les personnes portées disparues en raison d’un conflit armé, d’une situation de violence interne ou de violations des droits de l’homme constituent la trame de l’analyse qui est menée dans cet article. L’exemple de la situation au Kenya est présenté sous la forme d’une étude de cas. Les étapes du processus d’identification des restes humains sont détaillées et il est souligné qu’un réseau d’identification des personnes disparues devrait être établi dans toutes les régions du globe.

     

Abstract 
    Les personnes portées disparues sont celles dont on est sans nouvelles et qui sont donc présumées décédées, ou celles qui sont décédées mais dont la dépouille n’a pas été retrouvée ou n’a pas été identifiée. Le problème des personnes disparues en raison d’un conflit armé, d’une situation de violence interne ou de violations des droits de l’homme touche essentiellement les pays en développement, qui sont pourtant mal préparés à y faire face . Le compte rendu de première main que les auteurs donnent de l’ampleur et de la gravité de la situation au Kenya en témoigne. Toute initiative qui serait prise pour régler ce problème de manière adéquate doit être dynamique plutôt que réactive. Les auteurs estiment qu’un réseau d’identification des personnes portées disparues, fondé sur le concept des bureaux de centralisation des informations sur les disparus, devrait être établi dans toutes les régions du globe. Ce concept est examiné dans l’article, qui contient une description détaillée des étapes de l’identification des restes humains dans la perspective des pays en développement.  
       
        pdf fileTexte intégral en anglais, format PDF (106 kb) 
 


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