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Armes à sous-munitions : action du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

10-10-2010

Armes à sous-munitions : action du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

Développement, promotion et mise en oeuvre des normes       

Le Mouvement joue un rôle crucial dans le développement, l’adoption et la promotion du droit international humanitaire. En ce qui concerne plus particulièrement la problématique des armes à sous-munitions, l’action du CICR a débuté en 2000, avec le lancement d’un appel en vue de l’adoption de nouvelles règles spécifiques de droit international humanitaire visant à protéger les civils contre les effets de ces armes. En outre, depuis 1999, la Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et le Conseil des Délégués ont exprimé à maintes reprises leur volonté de renforcer la protection des civils contre l’emploi et les effets indiscriminés des armes. Le développement le plus récent réside dans l’adoption, en 2009, de la Stratégie du Mouvement concernant les mines terrestres, armes à sous-munitions et autres restes explosifs de guerre qui définit certains buts spécifiques en vue de la promotion et de la mise en oeuvre de normes

     

Prévenir les accidents et réduire les effets de la contamination par les armes       

« Contamination par les armes » est l’expression parapluie utilisée pour décrire les activités visant à réduire les effets des mines, des armes à sous-munitions et des restes explosifs de guerre (tels que bombes, obus et projectiles non explosés) qui continuent de tuer et de mutiler après la fin des combats. En 1997, à la demande du Mouvement qui souhaitait le voir assumer le rôle d’institution directrice dans ce domaine, le CICR a créé son « unité Mines » basée à Genève et travaillant à temps plein. Depuis lors, le CICR a soutenu les activités antimines menées dans plus de 40 pays. Avant, pendant et après les conflits, ainsi qu’en situations d’urgence soudaines, le Mouvement déploie des activités visant à prévenir les accidents et à atténuer les effets de la contamination par les armes.
 

Parmi ces activités peuvent figurer la collecte et l’analyse d’informations, la réduction des risques, l’éducation aux dangers et, enfin, les enquêtes techniques et le déminage.