Afghanistan : des sportifs impressionnants triomphent sur le terrain de basket-ball
18-07-2012 Collection de photos
La finale du championnat de basket-ball en fauteuil roulant, qui s’est déroulé sur quatre jours, a eu lieu le 15 juin, sous un ciel d’été sans nuage, au centre de réadaptation physique du CICR à Kaboul. C’est le CICR qui avait organisé le tournoi, en étroite coopération avec le Comité paralympique afghan. Les patients du centre, les membres du personnel du CICR et le public étaient là pour encourager les joueurs.
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Les équipes de Mazar, Herat, Kaboul et Maimana se sont affrontées pour le trophée, après que Jess Markt a eu passé deux mois, en Afghanistan, à les entraîner. Les entraînements avaient lieu très tôt le matin, peu après les premières lueurs du jour, ou en fin d’après-midi, pour éviter la chaleur poussiéreuse de l’été afghan.
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Plus de 120 joueurs (dont 25 femmes) ont participé aux entraînements de basket-ball depuis le début de la mise en œuvre du programme, en 2010. Ce sont tous des patients ou d’anciens patients du programme de réadaptation physique du CICR, à l’exception des membres de l’équipe de Maimana, qui fréquentent un autre centre.
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En regardant les joueurs progresser, Alberto fait remarquer : « Pour ces joueurs, le basket-ball est devenu un nouveau mode de vie. Il leur a donné un objectif à atteindre. Il change aussi la manière dont ils se voient et la manière dont les autres les perçoivent. Les gens qui viennent assister à ces matchs oublient que ce sont des personnes handicapées, ils ne voient que des sportifs impressionnants ».
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Parmi les spectateurs, David Constantine (deuxième à gauche, en chemise blanche), dont l’organisation non gouvernementale britannique, Motivation, a conçu et fabriqué les fauteuils roulants de sport qui ont été utilisés durant le tournoi. Ces fauteuils sont plus confortables et plus mobiles que les fauteuils ordinaires.
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Pour Jess Markt, qui a travaillé si étroitement avec les joueurs, en les aidant à faire face aux difficultés et en maintenant un bon esprit d’équipe tout au long des entraînements, c’était un grand moment. « Venir jusqu’ici, en Afghanistan, pour travailler avec les joueurs a été une des plus belles expériences de ma vie, note-t-il. Cela m’a demandé beaucoup de temps et d’efforts, mais chaque minute passée à entraîner ces sportifs et à constater leurs progrès a réellement valu la peine. »

