ICRC Skip navigation

Accueil icon Accueil | Quoi de neuf | Contact

ICRCComité international de la Croix-Rouge
Ressources
  • Qui nous sommes
    • Qui nous sommes - Comité international de la Croix-Rouge
    • Mandat et mission
    • Structure
    • Finances
    • Travailler pour le CICR
    • Le Mouvement
    • Histoire
    • Fonds et médailles
    • Contact
  • Nos activités
    • Nos activités - Activités du CICR en faveur des personnes touchées par la guerre
    • Visites aux détenus
    • Protection des civils
    • Rétablissement de liens familiaux
    • Sécurité économique
    • Eau et habitat
    • Santé
    • Coopération avec les Sociétés nationales
    • Promouvoir le respect du droit
    • Protéger les soins de santé
    • Autres activités
  • Où nous intervenons
    • Où nous intervenons - Le CICR dans le monde
    • Afrique
    • Amériques
    • Asie et Pacifique
    • Europe et Asie centrale
    • Moyen-Orient
  • La guerre et le droit
    • La guerre et le droit - Droit international humanitaire
    • Traités et droit coutumier
    • Défis contemporains pour le DIH
    • Personnes protégées
    • Conduite des hostilités
    • Armes
    • Emblème
    • DIH et droit national
    • Juridiction pénale internationale
    • DIH et autres régimes juridiques
  • Ressources
    • Ressources - Recherche
    • Publications et films
    • Photos
    • Cartes
    • Revue internationale
    • Rapport d'activité
    • Bases de données DIH
    • Centre d'information et de documentation
    • Archives du CICR
    • Calendrier
    • Autres sites
    • Boutique
    • Plateforme Vidéo news
    • Recherche
  • Envoyer

Colombie : un foyer pour diminuer le taux d’abandon scolaire en zone de conflit

16-10-2012 Collection de photos

Les enfants de la vereda (hameau) d’El Camuya, département de Caqueta, dans le sud de la Colombie, disposent maintenant d’un foyer à côté de leur école, où ils peuvent dormir afin de ne pas avoir à marcher chaque jour plus de deux heures pour se rendre en classe. Les enfants couraient de grands dangers liés au conflit armé, comme la contamination par les armes ou le risque de se retrouver pris au milieu d’un affrontement. Cet éloignement était également à l’origine d’un taux élevé d’abandon scolaire : parfois, il était plus difficile pour les enfants d’atteindre l’école que de suivre les leçons de mathématiques. Désormais, grâce à un foyer construit par le CICR, ces enfants ont un lieu où dormir, se laver, manger et étudier chaque jour, ce qui les rend plus forts face aux risques du conflit armé dans la région.

  • Il est six heures du matin et le soleil vient juste de se lever à El Camuya. Les enfants ne veulent pas quitter leur lit. Ils ont pu dormir tranquillement, car depuis quelques mois, la pluie et les chauves-souris ne sont plus un problème. « Quand il pleuvait, on se réveillait complètement trempés, et les moustiquaires étaient couvertes d’excréments de chauves-souris », raconte Jeison, qui déclare que le centre d’accueil construit par le CICR a amélioré ses conditions de vie et qu’il peut maintenant dormir p
    • Il est six heures du matin et le soleil vient juste de se lever à El Camuya. Les enfants ne veulent pas quitter leur lit. Ils ont pu dormir tranquillement, car depuis quelques mois, la pluie et les chauves-souris ne sont plus un problème. « Quand il pleuvait, on se réveillait complètement trempés, et les moustiquaires étaient couvertes d’excréments de chauves-souris », raconte Jeison, qui déclare que le centre d’accueil construit par le CICR a amélioré ses conditions de vie et qu’il peut maintenant dormir profondément.
      © CICR / S. Giraldo
  • Kevin, le plus jeune des enfants du centre, est le dernier à se lever. Pendant ce temps, Alexis, Jeison et Wilfredo, ses camarades, font leur lit et attendent leur tour pour aller se doucher. La toilette a cessé d’être une aventure, les enfants n’ont plus qu’à affronter l’eau froide. « La vie est plus agréable maintenant. Avant, on devait aller se baigner à la rivière. À présent, grâce à la Croix-Rouge, on se lave ici au centre et, surtout, on dort beaucoup mieux. »
    • Kevin, le plus jeune des enfants du centre, est le dernier à se lever. Pendant ce temps, Alexis, Jeison et Wilfredo, ses camarades, font leur lit et attendent leur tour pour aller se doucher. La toilette a cessé d’être une aventure, les enfants n’ont plus qu’à affronter l’eau froide. « La vie est plus agréable maintenant. Avant, on devait aller se baigner à la rivière. On risquait de se faire mordre par un serpent et, parfois, des mananos (des cochons sauvages) nous pourchassaient. À présent, grâce à la Croix-Rouge, on se lave ici au centre et, surtout, on dort beaucoup mieux. »
      © CICR / S. Giraldo
  • Les enfants s’entraident pour être prêts à temps. Malgré leur jeune âge, ils ont déjà l’habitude de vivre loin de leurs parents. Ils le font pour pouvoir étudier, car la distance entre leurs foyers respectifs et l’école est si grande qu’ils ne pourraient pas la parcourir à pied tous les jours. Cela fait 12 ans que la communauté, à l’aide de haches et de machettes, a construit l’école d’El Camuya, et le lieu est devenu l’axe central de la vereda.
    • Les enfants s’entraident pour être prêts à temps. Malgré leur jeune âge, ils ont déjà l’habitude de vivre loin de leurs parents. Ils le font pour pouvoir étudier, car la distance entre leurs foyers respectifs et l’école est si grande qu’ils ne pourraient pas la parcourir à pied tous les jours. Cela fait 12 ans que la communauté, à l’aide de haches et de machettes, a construit l’école d’El Camuya, et le lieu est devenu l’axe central de la vereda.
      © CICR / S. Giraldo
  • La routine du matin – se lever, faire les lits et se laver – est la même dans la partie réservée aux filles. Toutes ces activités sont encadrées par l’enseignante Beatriz. Les enfants doivent être prêts à sept heures pour le petit-déjeuner.
    • La routine du matin – se lever, faire les lits et se laver – est la même dans la partie réservée aux filles. Toutes ces activités sont encadrées par l’enseignante Beatriz. Les enfants doivent être prêts à sept heures pour le petit-déjeuner.
      © CICR / S. Giraldo
  • Les enfants prennent le petit-déjeuner dans l’ancienne école bâtie par la communauté. Elle sert aujourd’hui de cuisine et de logement pour Alexandra, une jeune mère de famille responsable de la cantine scolaire. Les classes font face au centre d’accueil. Les habitants d’El Camuya se sont servis des matériaux restant des récents travaux pour adapter un nouvel espace, utilisé comme salle de cours. Le centre d’accueil construit par le CICR constitue un grand encouragement pour cette communauté de 44 familles.
    • Les enfants prennent le petit-déjeuner dans l’ancienne école bâtie par la communauté. Elle sert aujourd’hui de cuisine et de logement pour Alexandra, une jeune mère de famille responsable de la cantine scolaire. Les classes font face au centre d’accueil. Les habitants d’El Camuya se sont servis des matériaux restant des récents travaux pour adapter un nouvel espace, utilisé comme salle de cours. Le centre d’accueil construit par le CICR constitue un grand encouragement pour cette communauté de 44 familles, qui se sent oubliée par les institutions étatiques.
      © CICR / S. Giraldo
  • La « prof », comme l’appellent les enfants, fait parfois aussi office de maman. Elle dit qu’il s’agit d’une vocation, que depuis sa plus tendre enfance elle rêvait d’être enseignante et qu’elle ne s’est pas trompée de voie. Souvent, quand elle ne s’occupe pas de la cantine, elle prépare le petit-déjeuner avec l’aide de tous les enfants.
    • La « prof », comme l’appellent les enfants, fait parfois aussi office de maman. Elle dit qu’il s’agit d’une vocation, que depuis sa plus tendre enfance elle rêvait d’être enseignante et qu’elle ne s’est pas trompée de voie. Souvent, quand elle ne s’occupe pas de la cantine, elle prépare le petit-déjeuner avec l’aide de tous les enfants.
      © CICR / S. Giraldo
  • Beatriz bénéficie elle-aussi de l’intervention du CICR. Elle n’a plus à s’inquiéter des nuits pluvieuses ou du bain des enfants dans la rivière. « Mon travail est plus facile maintenant, et tout est plus pratique pour les enfants. Le changement chez eux a été radical. Ils sont motivés, ils veulent faire le ménage et tout maintenir en ordre. Ils sont très contents. »
    • Beatriz bénéficie elle-aussi de l’intervention du CICR. Elle n’a plus à s’inquiéter des nuits pluvieuses ou du bain des enfants dans la rivière. « Mon travail est plus facile maintenant, et tout est plus pratique pour les enfants. Le changement chez eux a été radical. Ils sont motivés, ils veulent faire le ménage et tout maintenir en ordre. Ils sont très contents. »
      © CICR / S. Giraldo
  • La construction de ce centre d’accueil a contribué à diminuer le taux d’abandon scolaire et permet aux enfants d’étudier plus sereinement, sans être exposés quotidiennement aux dangers de la contamination par les armes et aux autres menaces découlant du conflit. La communauté est convaincue que cette solution non seulement est dans l’intérêt des enfants qui sont actuellement au centre, mais aussi aura un véritable impact sur le long terme.
    • La construction de ce centre d’accueil a contribué à diminuer le taux d’abandon scolaire et permet aux enfants d’étudier plus sereinement, sans être exposés quotidiennement aux dangers de la contamination par les armes et aux autres menaces découlant du conflit. La communauté est convaincue que cette solution non seulement est dans l’intérêt des enfants qui sont actuellement au centre, mais aussi aura un véritable impact sur le long terme.
      © CICR / S. Giraldo
  • Les parents sont contents que leurs enfants puissent étudier et vivre dans un lieu approprié, même s’ils sont conscients du fait qu’il manque beaucoup de choses dans la région. Ils disent que la construction du centre d’accueil n’est qu’une goutte d’eau dans un immense océan. « Mais la présence de la Croix-Rouge est un soutien de l’extérieur qui nous permet d’oublier que nous sommes là dans ce recoin oublié du pays.
    • Les parents sont contents que leurs enfants puissent étudier et vivre dans un lieu approprié, même s’ils sont conscients du fait qu’il manque beaucoup de choses dans la région. Ils disent que la construction du centre d’accueil n’est qu’une goutte d’eau dans un immense océan. « Mais la présence de la Croix-Rouge est un soutien de l’extérieur qui nous permet d’oublier que nous sommes là dans ce recoin oublié du pays. Enfin, des gens viennent d’ailleurs et nous disent : vous existez, nous sommes là pour vous aider, vous soulager et vous encourager », déclare l’un des parents.
      © CICR / A. Uribe

  • Haut de la pageHaut de la page
  • EnvoyerEnvoyer

Rubriques associées

  • Eau et habitat
  • Le CICR en Colombie
  • Les enfants

Document printed from the web site of the ICRC
/fre/index.jsp

ICRC logo  ©  Comité international de la Croix-Rouge

  • Accueil
  • Qui nous sommes
  • Nos activités
  • Où nous intervenons
  • La guerre et le droit
  • Ressources
  • espace médias
  • Accessibilité
  • Copyright
  • Protection des données
  • RSS feeds
  • Plan du site
  • Contact

Dernière mise à jour: 18-10-12