ICRC Skip navigation

Accueil icon Accueil | Quoi de neuf | Contact

ICRCComité international de la Croix-Rouge
Ressources
  • Qui nous sommes
    • Qui nous sommes - Comité international de la Croix-Rouge
    • Mandat et mission
    • Structure
    • Finances
    • Travailler pour le CICR
    • Le Mouvement
    • Histoire
    • Fonds et médailles
    • Contact
  • Nos activités
    • Nos activités - Activités du CICR en faveur des personnes touchées par la guerre
    • Visites aux détenus
    • Protection des civils
    • Rétablissement de liens familiaux
    • Sécurité économique
    • Eau et habitat
    • Santé
    • Coopération avec les Sociétés nationales
    • Promouvoir le respect du droit
    • Protéger les soins de santé
    • Autres activités
  • Où nous intervenons
    • Où nous intervenons - Le CICR dans le monde
    • Afrique
    • Amériques
    • Asie et Pacifique
    • Europe et Asie centrale
    • Moyen-Orient
  • La guerre et le droit
    • La guerre et le droit - Droit international humanitaire
    • Traités et droit coutumier
    • Défis contemporains pour le DIH
    • Personnes protégées
    • Conduite des hostilités
    • Armes
    • Emblème
    • DIH et droit national
    • Juridiction pénale internationale
    • DIH et autres régimes juridiques
  • Ressources
    • Ressources - Recherche
    • Publications et films
    • Photos
    • Cartes
    • Revue internationale
    • Rapport d'activité
    • Bases de données DIH
    • Centre d'information et de documentation
    • Archives du CICR
    • Calendrier
    • Autres sites
    • Boutique
    • Plateforme Vidéo news
    • Recherche
  • Envoyer

Honduras : il rêve de reprendre la route

22-06-2012 Collection de photos

Les migrants d’Amérique centrale qui, pendant leur traversée du Mexique, sautent à bord des trains à destination des États-Unis, entreprennent le voyage de tous les dangers. Les accidents ferroviaires, par exemple, font chaque année des centaines de blessés et d’amputés. Wilmer, un jeune Hondurien de 26 ans, a perdu son bras droit et ses deux jambes il y a plus d’un an. Il suit aujourd’hui un programme de réadaptation physique et rêve toujours de reprendre la route.

  • Wilmer prépare les bandages dont il doit envelopper ses moignons avant de mettre ses prothèses.
    • Wilmer prépare les bandages dont il doit envelopper ses moignons avant de mettre ses prothèses. En octobre 2010, Wilmer a quitté son village de Las Joyas pour partir aux États-Unis. Après avoir traversé le Guatemala, il a pris le premier d’une longue série de trains à Tenosique, dans le sud du Mexique. « Dans un virage, le train a freiné ; j’ai entendu un grand bruit, un seul, comme un coup de tonnerre, et je me suis retrouvé par terre. C’était comme si un animal m’avait mordu. » Il a essayé de se dégager des voies et c’est alors qu’il s’est rendu compte qu’il lui manquait un bras.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00068
  • Dinabel, la sœur de Wilmer, l’aide à mettre ses prothèses. Comme il vient de les recevoir, il a encore mal quand il les met.
    • Dinabel, la sœur de Wilmer, l’aide à mettre ses prothèses. Comme il vient de les recevoir, il a encore mal quand il les met. À l’hôpital de Monterrey, Wilmer a découvert qu’il avait aussi perdu ses deux jambes. Il ne comprend toujours pas comment s’est produit l’accident, après tant de mois passés de train en train. Il nous explique toutefois que « c’est très fatigant, car le train ne s’arrête qu’une fois arrivé dans un autre État. Et le plus dur, c’est le manque de sommeil. Ce n’est pas tant la faim qui vous tue, mais plutôt l’envie de dormir ! ».
      © CICR / O. Moekli
  • Wilmer s’entraîne à marcher sous le porche de sa maison.
    • Wilmer s’entraîne à marcher sous le porche de sa maison. « Les gens de la Croix-Rouge m’ont dit qu’ils allaient me fournir des prothèses », raconte Wilmer. Depuis 2009, le CICR gère un programme de réadaptation physique destiné aux migrants qui, comme Wilmer, ont été victimes d’accidents au Mexique. En 2011, 54 personnes ont été équipées de prothèses. Le processus de réadaptation a été très long pour Wilmer ; il a reçu ses prothèses un an après l’accident. « Les deux premiers jours, je voulais me déplacer avec, mais impossible ! Après, j’ai finalement réussi à faire deux pas, puis trois. » Le cinquième jour, il a demandé qu’on lui prête une béquille et a enfin pu marcher, en prenant son temps.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00056
  • Depuis qu’il a reçu ses prothèses, Wilmer se montre fermement déterminé à surmonter son handicap et à vivre de façon aussi normale que possible.
    • María, sa mère, raconte que le jeune homme a souvent été démoralisé depuis son retour à la maison, il y a un an. « Il avait toujours été très actif et travailleur, raconte-t-elle. À présent, il dépend de notre aide et il se sent souvent inutile. » Toutefois, depuis qu’il a reçu ses prothèses, Wilmer se montre fermement déterminé à surmonter son handicap et à vivre de façon aussi normale que possible. « Tout peut s’apprendre si on y va petit à petit, assure-t-il. Même si je me casse la figure, et ça arrive sans arrêt, je n’abandonne pas jusqu’à ce que j’aie réussi à apprendre. »
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00059
  • Pour pouvoir continuer à faire de la musique, Wilmer a appris à jouer de la guitare avec la langue. C’est son père, qui joue de plusieurs instruments, qui lui a transmis sa passion pour la musique.
    • Pour pouvoir continuer à faire de la musique, Wilmer a appris à jouer de la guitare avec la langue. C’est son père, qui joue de plusieurs instruments, qui lui a transmis sa passion pour la musique.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00057
  • Wilmer franchit à cheval la rivière qui traverse la vallée et sépare sa plantation de sa maison.
    • Wilmer franchit à cheval la rivière qui traverse la vallée et sépare sa plantation de sa maison. C’est une maison isolée en pleine montagne, le village le plus proche se trouvant à 20 kilomètres. Le chemin est escarpé et encombré de rochers. C’est un terrain difficile pour Wilmer, qui doit donc se déplacer à cheval. Les prothèses l’aident à se maintenir en équilibre.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00064
  • Comme son père et ses deux frères, Wilmer possède une petite plantation de café et de bananes.
    • Comme son père et ses deux frères, Wilmer possède une petite plantation de café et de bananes. « Je voulais aller aux États-Unis pour avoir les moyens de poursuivre mon travail ici, agrandir l’exploitation et me construire une maison, explique-t-il. Mais personne ne sait ce qui l’attend avant de partir… On s’en va dans un but précis, mais le voyage aussi est instructif. »
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00063
  • Wilmer peut maintenant effectuer certaines tâches faciles dans sa plantation. Il espère qu’il pourra en faire encore plus lorsqu’il aura reçu sa prothèse de bras.
    • Wilmer peut maintenant effectuer certaines tâches faciles dans sa plantation. Il espère qu’il pourra en faire encore plus lorsqu’il aura reçu sa prothèse de bras.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00062
  • Son père et son frère aident Wilmer à monter à cheval et à en descendre. Le jeune homme a encore besoin de l’aide de sa famille pour beaucoup de choses.
    • Son père et son frère aident Wilmer à monter à cheval et à en descendre. Le jeune homme a encore besoin de l’aide de sa famille pour beaucoup de choses.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00065
  • Wilmer parle avec son père, Feliciano, qui l’aide à masser son moignon.
    • Wilmer parle avec son père, Feliciano, qui l’aide à masser son moignon. « Depuis que je suis rentré, ma famille me soutient, raconte Wilmer. Tout le monde m’a donné un coup de main, personne ne m’a laissé tomber. » Aujourd’hui, il songe de nouveau à partir et à trouver un emploi. « N’importe quel travail qui sera à ma portée, précise-t-il. J’ai bien ma plantation, mais ça ne suffit pas, j’ai toujours voulu faire quelque chose d’autre de ma vie. » Pour l’heure, son principal défi est de réussir à prendre l’autocar.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00067
  • Wilmer nage dans la rivière qui traverse son terrain.
    • Wilmer nage dans la rivière qui traverse son terrain. Le rêve de Wilmer, c’est de trouver du travail. « Les gens pensent parfois que je suis fou. Mais si je renonce, je n’aurai rien. Si on veut vraiment y arriver, tout est possible, et moi je ne veux pas m’avouer vaincu. » Wilmer est convaincu qu’il pourra reprendre la route et trouver un travail qu’il sera capable de faire avec ses prothèses.
      © CICR / O. Moekli / hn-e-00066

  • Haut de la pageHaut de la page
  • EnvoyerEnvoyer

Rubriques associées

  • La délégation régionale du CICR à Mexico
  • Réadaptation physique

Utilisation

  • Comment commander des photos du CICR
  • Copyright

Document printed from the web site of the ICRC
/fre/index.jsp

ICRC logo  ©  Comité international de la Croix-Rouge

  • Accueil
  • Qui nous sommes
  • Nos activités
  • Où nous intervenons
  • La guerre et le droit
  • Ressources
  • espace médias
  • Accessibilité
  • Copyright
  • Protection des données
  • RSS feeds
  • Plan du site
  • Contact

Dernière mise à jour: 22-08-12