Eau et assainissement : étancher sa soif et recouvrer sa dignité
09-03-2012 Collection de photos
Plus de 780 millions de personnes n'ont pas accès à l'eau potable et 2,5 milliards à des toilettes ou des latrines. L'accès à l'eau potable et à des services d'assainissement adéquats étant d'une importance vitale pour les personnes touchées par un conflit armé, il est intolérable qu'elles en soient privées dans de telles circonstances. Le CICR fournit de l'eau et des services d'assainissement à plus de 20 millions de bénéficiaires dans 48 pays qui connaissent une situation de conflit armé ou de violence ou les conséquences d'une telle situation. Il s'emploie à remettre en état les conduites endommagées par les combats, à éviter que les réserves d'eau potable ne soient contaminées, à distribuer de l'eau et à installer des toilettes et des latrines. En plus de prévenir les maladies, l'accès à l'eau potable et à des services d'assainissement adéquats permet aux personnes qui souffrent des conséquences d'un conflit armé de retrouver une certaine dignité.
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Un tiers seulement des habitants de Goma a l'eau courante. Le reste de la population n'a d'autre choix que d'aller chercher chaque jour de l'eau au lac Kivu ou aux camions-citernes appartenant à des particuliers. En collaboration avec Mercy Corps, le CICR s'emploie à remettre en état le réseau d'approvisionnement en eau de Goma, à construire ou rénover des stations de pompage et à poser de nouvelles conduites dans toute la ville.
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Une équipe conjointe de la Croix-Rouge de Côte d'Ivoire et du CICR mesure le volume d'eau d'un puits dans le cadre d'une campagne de chloration menée à la suite d'inondations.
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La bande de Gaza connaît une grave pénurie d'eau potable. Les réserves de sa nappe phréatique sont pour la plupart impropres à la consommation, les taux de nitrates et de chlorure y étant jusqu'à sept fois supérieurs aux limites fixées par l'Organisation mondiale de la Santé.
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Deux jeunes filles rapportent de l'eau d’un point de distribution installé par le CICR et alimenté par un réservoir d'une capacité de 5 000 litres.
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Le réservoir d'eau auprès duquel les habitants s'approvisionnaient se trouvait dans une zone minée ; il était donc dangereux d'aller y chercher de l'eau.
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Ce dernier est resté des années durant sans entretien du fait des combats en cours et de la paralysie de l'économie.
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Des femmes remplissent leurs seaux à un puits installé par le CICR.
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Un berkat (bassin de rétention) en construction.
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Des hommes du camp sont rassemblés autour d'un point d'eau.
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La population a beaucoup souffert des mois de guerre civile et le manque d'eau risque d'être un problème à long terme pour le pays. En juin 2011, le CICR a fourni à la compagnie des eaux de Sanaa deux groupes électrogènes qui ont été installés dans deux stations de pompage d'eau dans la capitale pour renforcer le réseau existant. Plus de 270 000 habitants ont ainsi pu bénéficier d’un approvisionnement d'urgence en eau.

