Inde : le CICR et des sections locales de la Croix-Rouge conjuguent leurs efforts
18-02-2011 Collection de photos
Les affrontements qui ont éclaté durant la première semaine de janvier 2011 entre les communautés Garo et Rabha dans les États d’Assam et de Meghalaya (nord-est de l’Inde) ont entraîné le déplacement d’environ 50 000 civils et causé la mort d’au moins 12 personnes. Les sections locales d’Assam et de Meghalaya de la Croix-Rouge de l’Inde et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont conjugué leurs efforts pour fournir une aide d’urgence.
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Durant la première semaine de janvier 2011, des affrontements entre les communautés Garo et Rabha dans les États d’Assam et de Meghalaya (nord-est de l’Inde) ont entraîné le déplacement d’environ 50 000 civils et causé la mort d’au moins 12 personnes. Quelque 10 000 villageois ont perdu tous leurs biens le jour où leurs maisons ont été incendiées.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00060
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Durant la première semaine de janvier 2011, des affrontements entre les communautés Garo et Rabha dans les États d’Assam et de Meghalaya (nord-est de l’Inde) ont entraîné le déplacement d’environ 50 000 civils et causé la mort d’au moins 12 personnes. Quelque 10 000 villageois ont perdu tous leurs biens le jour où leurs maisons ont été incendiées.
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En plus de distribuer des secours, le personnel du CICR et de la Croix-Rouge de l’Inde ont fourni un soutien psychosocial et d’autres formes d’assistance aux personnes les plus durement touchées pour les aider à surmonter leur traumatisme. Des services de soutien à base communautaire permettent d’atténuer les souffrances psychiques engendrées par les catastrophes et la violence.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00069
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En plus de distribuer des secours, le personnel du CICR et de la Croix-Rouge de l’Inde ont fourni un soutien psychosocial et d’autres formes d’assistance aux personnes les plus durement touchées pour les aider à surmonter leur traumatisme. Des services de soutien à base communautaire permettent d’atténuer les souffrances psychiques engendrées par les catastrophes et la violence.
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Lors de catastrophes, les femmes et les enfants sont souvent les plus vulnérables. La plupart du temps, ils cherchent refuge dans des zones plus sûres comme les villes ou les villages alentour. Néanmoins, dans certains cas, ils restent dans leur village pour prendre soin des quelques biens qui n’ont pas été endommagés ou détruits. Sur cette photo, une fillette de la communauté Garo se tient sur ce qui reste de sa maison, dans le district de Goalpara (État d’Assam).
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00061
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Lors de catastrophes, les femmes et les enfants sont souvent les plus vulnérables. La plupart du temps, ils cherchent refuge dans des zones plus sûres comme les villes ou les villages alentour. Néanmoins, dans certains cas, ils restent dans leur village pour prendre soin des quelques biens qui n’ont pas été endommagés ou détruits. Sur cette photo, une fillette de la communauté Garo se tient sur ce qui reste de sa maison, dans le district de Goalpara (État d’Assam).
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Goalpara, État d’Assam, en Inde. Des femmes déplacées de la communauté Rabha préparent de la nourriture dans une cuisine de fortune installée dans la cour de jeu d’une école transformée en camp de déplacés. Tous les résidents des camps utilisent ce type de cuisines, qui sont dépourvues des équipements les plus élémentaires. Il est impératif de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’hygiène et de propreté, et de veiller à ce qu’elles soient rigoureusement appliquées, afin de prévenir la propagation de maladies dans les camps.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00062
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Goalpara, État d’Assam, en Inde. Des femmes déplacées de la communauté Rabha préparent de la nourriture dans une cuisine de fortune installée dans la cour de jeu d’une école transformée en camp de déplacés. Tous les résidents des camps utilisent ce type de cuisines, qui sont dépourvues des équipements les plus élémentaires. Il est impératif de promouvoir les bonnes pratiques en matière d’hygiène et de propreté, et de veiller à ce qu’elles soient rigoureusement appliquées, afin de prévenir la propagation de maladies dans les camps.
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Aucun cours ne sera dispensé dans cette école tant qu’elle sera occupée par des personnes déplacées. Les enfants et les enseignants sont, eux aussi, victimes de la violence.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00063
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Aucun cours ne sera dispensé dans cette école tant qu’elle sera occupée par des personnes déplacées. Les enfants et les enseignants sont, eux aussi, victimes de la violence.
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« Les communautés déplacées ont trouvé temporairement refuge dans des camps de fortune, où elles vivent dans la précarité à cause du manque d’infrastructure appropriée et de mauvaises conditions d’hygiène », explique Renuka Devi Barkataki, présidente de la section de l’État d’Assam de la Croix-Rouge de l’Inde. Ci-contre, une femme déplacée de la communauté Garo attend des secours dans un camp.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00064
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« Les communautés déplacées ont trouvé temporairement refuge dans des camps de fortune, où elles vivent dans la précarité à cause du manque d’infrastructure appropriée et de mauvaises conditions d’hygiène », explique Renuka Devi Barkataki, présidente de la section de l’État d’Assam de la Croix-Rouge de l’Inde. Ci-contre, une femme déplacée de la communauté Garo attend des secours dans un camp.
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« Nous travaillons en étroite collaboration avec la Croix-Rouge de l’Inde pour répondre rapidement et efficacement aux besoins de ces communautés, déclare François Stamm, chef de la délégation régionale du CICR à New Delhi. En conjuguant nos efforts, nous avons pu fournir sans tarder une assistance aux personnes qui ont été les plus durement touchées. » Les volontaires de la Croix-Rouge ont distribué des secours à ceux qui en avaient le plus grand besoin, même si cela impliquait de travailler jusqu’à tard dans la nuit et dans des conditions difficiles.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00065
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« Nous travaillons en étroite collaboration avec la Croix-Rouge de l’Inde pour répondre rapidement et efficacement aux besoins de ces communautés, déclare François Stamm, chef de la délégation régionale du CICR à New Delhi. En conjuguant nos efforts, nous avons pu fournir sans tarder une assistance aux personnes qui ont été les plus durement touchées. » Les volontaires de la Croix-Rouge ont distribué des secours à ceux qui en avaient le plus grand besoin, même si cela impliquait de travailler jusqu’à tard dans la nuit et dans des conditions difficiles.
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Une jeune femme de la communauté Rabha transporte des bâches de plastique qu’elle utilisera pour protéger son abri improvisé contre la pluie et la poussière.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00066
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Une jeune femme de la communauté Rabha transporte des bâches de plastique qu’elle utilisera pour protéger son abri improvisé contre la pluie et la poussière.
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Des assortiments d’ustensiles de cuisine, des couvertures, des seaux, des jerrycans, des bâches de plastique, des tasses, du savon, du détergent à lessive et d’autres articles ont été distribués. Les volontaires locaux de la Croix-Rouge ont également fourni un soutien psychosocial et d’autres formes d’assistance aux personnes les plus durement touchées pour les aider à surmonter leur traumatisme.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00067
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Des assortiments d’ustensiles de cuisine, des couvertures, des seaux, des jerrycans, des bâches de plastique, des tasses, du savon, du détergent à lessive et d’autres articles ont été distribués. Les volontaires locaux de la Croix-Rouge ont également fourni un soutien psychosocial et d’autres formes d’assistance aux personnes les plus durement touchées pour les aider à surmonter leur traumatisme.
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Même s’il faudra attendre encore quelque temps avant que les enfants ne puissent retourner à l’école, leurs familles sont désormais mieux préparées pour faire face à la perte de leurs biens. Avec l’aide du CICR et des sections d’Assam et de Meghalaya de la Croix-Rouge de l’Inde, elles devraient pouvoir rentrer dans leurs villages et reconstruire leurs maisons.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00068
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Même s’il faudra attendre encore quelque temps avant que les enfants ne puissent retourner à l’école, leurs familles sont désormais mieux préparées pour faire face à la perte de leurs biens. Avec l’aide du CICR et des sections d’Assam et de Meghalaya de la Croix-Rouge de l’Inde, elles devraient pouvoir rentrer dans leurs villages et reconstruire leurs maisons.
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Si les femmes et les enfants déplacés trouvent refuge dans une école locale, beaucoup sont séparés de leurs maris et de leurs pères qui ont dû rester chez eux pour protéger les biens de leurs familles. Les hommes doivent parfois parcourir de longues distances chaque jour pour s’occuper de leurs récoltes et de leur bétail, de manière à pouvoir continuer d’assurer la subsistance de leurs proches même s’ils sont déplacés.
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00070
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Si les femmes et les enfants déplacés trouvent refuge dans une école locale, beaucoup sont séparés de leurs maris et de leurs pères qui ont dû rester chez eux pour protéger les biens de leurs familles. Les hommes doivent parfois parcourir de longues distances chaque jour pour s’occuper de leurs récoltes et de leur bétail, de manière à pouvoir continuer d’assurer la subsistance de leurs proches même s’ils sont déplacés.
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District de Garo Hills, État de Meghalaya, en Inde. Une vache abandonnée devant une maison détruite. Lorsque les habitants de régions rurales fuient vers des zones plus sûres, ils doivent parfois abandonner leurs récoltes et leur bétail. Ils perdent alors leurs moyens de subsistance et sont privés des revenus vitaux qu’ils généraient. .
© CICR / D. Etter / v-p-in-e-00073
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District de Garo Hills, État de Meghalaya, en Inde. Une vache abandonnée devant une maison détruite. Lorsque les habitants de régions rurales fuient vers des zones plus sûres, ils doivent parfois abandonner leurs récoltes et leur bétail. Ils perdent alors leurs moyens de subsistance et sont privés des revenus vitaux qu’ils généraient. .

