Assurer l’accès à l’eau et à des installations sanitaires aux victimes de conflits armés
17-03-2008 Collection de photos
Photos illustrant quelques-uns des projets réalisés par le CICR pour assurer aux victimes de conflits armés et d’autres situations de violence un accès adéquat à l'eau potable et à des installations sanitaires.
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Lors de conflits armés ou d’autres situations de violence, il arrive que l’accès à l’eau soit restreint, à cause de la destruction des infrastructures, des déplacements massifs de populations ou parce que les endroits où se trouve l’eau sont situés dans des zones dangereuses.
Le CICR gère des programmes visant à garantir l’accès à l’eau potable et à l’eau à usage domestique, l’assainissement, l’abreuvement du bétail ou l’irrigation des cultures. En 2007, plus de 14 millons de personnes victimes d’un conflit armé ou d’une autre situation de violence en ont bénéficié, et ce, dans 40 pays.
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Un mois après la fin des combats acharnés qui ont dévasté ce camp pour réfugiés palestiniens, le CICR a entrepris un programme de rétablissement de l'accès à l’eau potable. Deux réservoirs d'une capacité de 60 m3 chacun ont déjà été remis en état et un troisième est en cours de réhabilitation. Des « chlorinateurs » (appareils qui injectent du chlore dans l'eau) ont été installés pour le traitement de l'eau de quatre puits et un autre puits a été équipé d'un générateur pour pomper l'eau du sous-sol.
Voir aussi : Le CICR aide à rétablir l’approvisionnement en eau à Nahr al-Bared
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Près de 1,5 million de sacs d'eau potable ont été distribués l’année dernière en Irak à des personnes déplacées, ainsi que dans les hôpitaux en cas de coupure d'eau ou de toute autre urgence.
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Présent dans le pays depuis 1991, le CICR s’est efforcé d’assurer l’accès à l’eau à une population confrontée aux conséquences de nombreuses crises dues aux conflits internes ou aux conditions climatiques.
L'action du CICR a permis de maintenir un accès à l'eau pour la consommation humaine et l'agriculture le long des routes de transhumance et dans les villages. Des points d’eau ont été réparés et améliorés, des forages plus profonds entrepris, et, en cas de crise aiguë, l’eau, transportée par camion, a été directement distribuée à la population.
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En 2007, les programmes de réparation, de réhabilitation ou d’amélioration des systèmes de stockage et de distribution de l'eau réalisés par le CICR en Irak ont bénéficié directement à plus de 3 millions de personnes.
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En Afghanistan, le CICR a fait en sorte que 15 lieux de détention bénéficient des conditions minimales d’approvisionnement en eau et d’assainissement.
En 2007, le CICR a mené à bien des programmes qui assurent aux détenus un accès à l'eau potable et des conditions sanitaires et d’hygiène adéquates ; près de 200 000 personnes dans 26 pays peuvent en profiter.
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Le CICR a remplacé le réservoir qui fournit de l'eau à tout l'hôpital et qui avait été endommagé pendant la guerre.
En Afghanistan, le CICR entretient l’infrastructure générale de l’hôpital Mirwais ainsi que celle des hôpitaux de Jalalabad, Sheberghan et Mazar-i-Sharif. -

Les douches et les toilettes de cette prison, où vivent des détenues et leurs enfants, nécessitaient des réparations urgentes. Le CICR a réhabilité les installations sanitaires et il a amélioré l’alimentation en eau potable et l'évacuation des eaux usées.
En 2007, en République centrafricaine, le CICR a également amélioré les conditions sanitaires de trois autres prisons, réhabilité des réseaux urbains et ruraux d’approvisionnement en eau ainsi que des points d'eau, construit ou remis en état des latrines et soutenu des activités de promotion de l’hygiène menées par la Croix-Rouge centrafricaine.
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Une épidémie de diarrhée aqueuse aiguë s'étant déclarée dans plusieurs régions d'Éthiopie, le CICR a apporté un soutien aux structures médicales qui combattent cette maladie. Il a équipé plusieurs centres de santé d'installations de distribution d’eau, les a régulièrement ravitaillés en eau et leur a distribué des produits de désinfection. Des réservoirs d'eau supplémentaires ont en outre été installés pour faire face aux situations d'urgence.
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Dans ce bidonville qui abrite de 200 000 à 300 000 personnes, le CICR a remis en état le système de distribution d'eau potable, rénové des latrines publiques et soutenu des partenaires locaux pour curer régulièrement les canaux et nettoyer les décharges sauvages.
Le programme de réhabilitation des fontaines publiques dans le bidonville a permis de multiplier les sources d'eau à proximité des habitations et a ainsi offert une garantie de sécurité supplémentaire aux femmes et aux enfants qui doivent ramener l'eau à la maison.
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Près de 13 000 personnes déplacées par les violences postélectorales se sont réfugiées dans le parc des expositions d'Eldoret (vallée du Rift). Pour que toutes aient accès à l'eau, plusieurs réservoirs d'eau et rampes de robinets ont été installés par le CICR.
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Début 2007, des combats dans les provinces orientales de Sri Lanka ont forcé des dizaines de milliers d'habitants à fuir et à se réfugier dans le district de Batticaloa. Dans les camps pour déplacés, le CICR a assuré le ravitaillement en eau potable et aménagé des installations sanitaires.
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Grâce à ce puits, les conditions de vie des détenus ont été sensiblement améliorées ; en outre, les gardiens et la population locale en ont bénéficié.
Le CICR soutient les programmes d’assainissement menés par la Croix-Rouge du Nigéria dans plusieurs prisons du pays. -

De grands progrès ont été accomplis dans la restauration des infrastructures publiques de Grozny et des autres grands centres urbains de Tchétchénie. En revanche, les besoins en eau et assainissement des habitants des régions rurales restent largement insatisfaits. En 2007, le CICR a réalisé 7 projets d'alimentation en eau qui ont profité à plus de 10 000 habitants de ces régions rurales.
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Le CICR fournit de l’eau potable aux 120 000 personnes déplacées qui vivent dans le camp de Gereida, ainsi qu’à la population locale de la ville voisine.
Au Darfour, le CICR réhabilite des stations de distribution d’eau dans les camps et le long des routes de transhumance des communautés nomades ; il répare, entretient ou rénove des points d’eau ruraux et des réseaux urbains, assurant ainsi l’approvisionnement en eau potable de centaines de milliers de personnes. -

Pour les habitants de cette région aride, l'eau était déjà une ressource rare avant l'arrivée de près de 12 000 personnes fuyant l'insécurité et les violences interethniques. Ce puits, qui fournit de l’eau aux populations déplacée et locale, contribue à alléger la charge qui pèse sur les communautés d’accueil.
Voir aussi l'histoire : L’eau potable, une ressource vitale

