Lutte contre la tuberculose dans les prisons
18-03-2011 Collection de photos
La tuberculose ne connaît ni frontières ni barrières. Favorisée par de mauvaises conditions de vie et la surpopulation, la maladie s'attaque surtout aux pauvres et aux personnes vulnérables, même si n'importe qui peut l’attraper. Souvent considérée comme une maladie du passé, elle tue encore 4 500 personnes par jour et en infecte 9,5 millions par an. Vous trouverez ci-après une sélection de photos parues d’abord sur le site Flickr à l’occasion de la Journée mondiale de la tuberculose en 2010.
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Près de l'entrée de l’hôpital pénitentiaire proche de Bakou, un groupe hagard de nouveaux arrivants attend dans une zone de placement temporaire. Ils ont été transférés d’autres prisons azerbaïdjanaises parce qu'ils présentent les symptômes de la tuberculose. Des rayons X, des prélèvements d’expectoration et des tests sanguins détecteront s’ils sont infectés par des microbes mortels, et si oui, quelle est la gravité de leur état.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00319
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Près de l'entrée de l’hôpital pénitentiaire proche de Bakou, un groupe hagard de nouveaux arrivants attend dans une zone de placement temporaire. Ils ont été transférés d’autres prisons azerbaïdjanaises parce qu'ils présentent les symptômes de la tuberculose. Des rayons X, des prélèvements d’expectoration et des tests sanguins détecteront s’ils sont infectés par des microbes mortels, et si oui, quelle est la gravité de leur état.
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Un détenu atteint de tuberculose passe une radiographie du thorax à l'hôpital pénitentiaire spécialisé de Bakou. Au cours des quinze dernières années, le Comité international de la Croix-Rouge a travaillé avec les autorités pour améliorer le dépistage, le diagnostic et le traitement des cas de tuberculose au sein du système pénitentiaire azerbaïdjanais en contribuant à une réduction du nombre de morts dues à la tuberculose chez les détenus qui est passé de 300 en 1999 à 20 l’an dernier.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00294
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Un détenu atteint de tuberculose passe une radiographie du thorax à l'hôpital pénitentiaire spécialisé de Bakou. Au cours des quinze dernières années, le Comité international de la Croix-Rouge a travaillé avec les autorités pour améliorer le dépistage, le diagnostic et le traitement des cas de tuberculose au sein du système pénitentiaire azerbaïdjanais en contribuant à une réduction du nombre de morts dues à la tuberculose chez les détenus qui est passé de 300 en 1999 à 20 l’an dernier.
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Salman prend sa dose quotidienne de comprimés sous l’œil vigilant d’un médecin et d’un gardien de la prison à l'établissement spécialisé dans le traitement des détenus atteints de tuberculose près de Bakou, en Azerbaïdjan.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00300
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Salman prend sa dose quotidienne de comprimés sous l’œil vigilant d’un médecin et d’un gardien de la prison à l'établissement spécialisé dans le traitement des détenus atteints de tuberculose près de Bakou, en Azerbaïdjan.
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Les gardiens vérifient comment vont les détenus atteints de tuberculose qui purgent des peines de prison à vie. Chaque détenu a le droit de passer deux heures par jour en dehors de sa cellule, dans une cour qui ressemble à une cage.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00312
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Les gardiens vérifient comment vont les détenus atteints de tuberculose qui purgent des peines de prison à vie. Chaque détenu a le droit de passer deux heures par jour en dehors de sa cellule, dans une cour qui ressemble à une cage.
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Les « condamnés à perpétuité », comme les gardiens les appellent, sont autorisés à passer deux heures par jour dehors - individuellement ou quelquefois par deux - dans cette cage sécurisée. Le soleil et l’air frais sont essentiels pour tuer le bacille de la tuberculose.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00315
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Les « condamnés à perpétuité », comme les gardiens les appellent, sont autorisés à passer deux heures par jour dehors - individuellement ou quelquefois par deux - dans cette cage sécurisée. Le soleil et l’air frais sont essentiels pour tuer le bacille de la tuberculose.
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Grâce à l’aide du CICR ces quinze dernières années, la capacité de diagnostic du laboratoire de la prison de Bakou, en Azerbaïdjan, a considérablement augmenté, contribuant à sauver des vies.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00326
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Grâce à l’aide du CICR ces quinze dernières années, la capacité de diagnostic du laboratoire de la prison de Bakou, en Azerbaïdjan, a considérablement augmenté, contribuant à sauver des vies.
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Le laboratoire de diagnostic de la tuberculose de la prison a quadruplé ces quinze dernières années par rapport à sa capacité initiale grâce à l'aide du CICR qui a fourni du matériel, dispensé une formation et apporté un soutien technique.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00330
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Le laboratoire de diagnostic de la tuberculose de la prison a quadruplé ces quinze dernières années par rapport à sa capacité initiale grâce à l'aide du CICR qui a fourni du matériel, dispensé une formation et apporté un soutien technique.
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Un technicien du laboratoire de l’hôpital pénitentiaire de Bakou examine les prélèvements d'expectoration de détenus infectés. L’expectoration est un crachat de mucus épais produit par la toux qui peut être analysé pour détecter la présence du bacille de la tuberculose.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00333
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Un technicien du laboratoire de l’hôpital pénitentiaire de Bakou examine les prélèvements d'expectoration de détenus infectés. L’expectoration est un crachat de mucus épais produit par la toux qui peut être analysé pour détecter la présence du bacille de la tuberculose.
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Les détenus se promènent dans la cour de l’établissement pénitentiaire spécialisé dans le traitement de la tuberculose à Bakou. Certains patients y restent des mois ou des années en attendant de trouver la bonne combinaison de pilules, de poudres et de piqûres qui les guérissent de cette terrible maladie.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00351
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Les détenus se promènent dans la cour de l’établissement pénitentiaire spécialisé dans le traitement de la tuberculose à Bakou. Certains patients y restent des mois ou des années en attendant de trouver la bonne combinaison de pilules, de poudres et de piqûres qui les guérissent de cette terrible maladie.
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Une personne placée derrière les barreaux pour infraction mineure peut se retrouver condamnée à mort si elle attrape la tuberculose par le biais de codétenus. La maladie ne reste pas confinée dans une cellule, elle constitue donc un risque grave pour la santé des visiteurs, du personnel médical, des gardiens, de leurs familles et du grand public.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-az-e-00355
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Une personne placée derrière les barreaux pour infraction mineure peut se retrouver condamnée à mort si elle attrape la tuberculose par le biais de codétenus. La maladie ne reste pas confinée dans une cellule, elle constitue donc un risque grave pour la santé des visiteurs, du personnel médical, des gardiens, de leurs familles et du grand public.
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Les enfants sont souvent contaminés par des adultes infectés. Ces petits garçons suivent un traitement dans la capitale géorgienne, Tbilissi, après avoir été contaminés par leur père. Leur grand-mère dort à l’hôpital avec eux.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-ge-e-00621
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Les enfants sont souvent contaminés par des adultes infectés. Ces petits garçons suivent un traitement dans la capitale géorgienne, Tbilissi, après avoir été contaminés par leur père. Leur grand-mère dort à l’hôpital avec eux.
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Ancien détenu, Rati vient d’achever un traitement de huit mois contre la tuberculose ordinaire. Ces quinze dernières années, le CICR a également travaillé avec les autorités en Géorgie pour endiguer la tuberculose dans les prisons qui sont des foyers de propagation de la maladie. Rati vit à Tbilissi et espère changer de vie une fois guéri.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-ge-e-00628
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Ancien détenu, Rati vient d’achever un traitement de huit mois contre la tuberculose ordinaire. Ces quinze dernières années, le CICR a également travaillé avec les autorités en Géorgie pour endiguer la tuberculose dans les prisons qui sont des foyers de propagation de la maladie. Rati vit à Tbilissi et espère changer de vie une fois guéri.
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Jeune maman, Julliet a été déplacée durant le conflit armé de 2008 entre la Géorgie et la Fédération de Russie. Elle et son bébé, Peka, sont tous deux atteints de tuberculose et vivent dans un camp proche de la ville de Gori avec les grands-parents du bébé. « Fuir la guerre n'était rien par rapport au fait d’apprendre que ma fille et mon petit-fils étaient très malades », dit la mère de Julliet. « Il n'y a rien de pire que de voir souffrir de cette maladie ceux que vous aimez. »
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-ge-e-00659
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Jeune maman, Julliet a été déplacée durant le conflit armé de 2008 entre la Géorgie et la Fédération de Russie. Elle et son bébé, Peka, sont tous deux atteints de tuberculose et vivent dans un camp proche de la ville de Gori avec les grands-parents du bébé. « Fuir la guerre n'était rien par rapport au fait d’apprendre que ma fille et mon petit-fils étaient très malades », dit la mère de Julliet. « Il n'y a rien de pire que de voir souffrir de cette maladie ceux que vous aimez. »
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Vano s'appuie sur Tina pour avoir un soutien affectif lorsque le traitement devient trop lourd sur le plan physique et psychologique. Les patients souffrent souvent d’effets secondaires, notamment de psychose, de perte d’audition et de problèmes de foie.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-ge-e-00667
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Vano s'appuie sur Tina pour avoir un soutien affectif lorsque le traitement devient trop lourd sur le plan physique et psychologique. Les patients souffrent souvent d’effets secondaires, notamment de psychose, de perte d’audition et de problèmes de foie.
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(à gauche) et Vano (à droite) Vardosanidze marchent avec Tina Karanadze (au centre) de la Croix-Rouge de Géorgie, qui travaille avec des patients atteints de tuberculose pour les inciter à suivre scrupuleusement leur traitement jusqu'à leur guérison.
© CICR / Zalmaï Ahad / v-p-ge-e-00670
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(à gauche) et Vano (à droite) Vardosanidze marchent avec Tina Karanadze (au centre) de la Croix-Rouge de Géorgie, qui travaille avec des patients atteints de tuberculose pour les inciter à suivre scrupuleusement leur traitement jusqu'à leur guérison.

