Promouvoir la santé des femmes à travers le monde
19-02-2009 Collection de photos
Le CICR porte assistance à toutes les victimes de conflits armés, mais il adapte son aide en fonction des besoins. Parmi les services spécifiquement fournis aux femmes, on peut citer le soutien aux victimes de viol, les soins médicaux donnés aux détenues, les soins anténatals et postnatals prodigués aux mères et aux bébés, la fourniture d'articles d'hygiène et les cours sur les pratiques d'hygiène, et la réadaptation physique des femmes et des filles victimes de mines.
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Le CICR porte assistance à toutes les victimes de conflits armés, mais il adapte son aide en fonction des besoins. Parmi les services spécifiquement fournis aux femmes, on peut citer le soutien aux victimes de viol, les soins médicaux donnés aux détenues, les soins anténatals et postnatals prodigués aux mères et aux bébés, la fourniture d'articles d'hygiène et les cours sur les pratiques d'hygiène, et la réadaptation physique des femmes et des filles victimes de mines.
À l'occasion de la Journée internationale de la femme en 2009, cette galerie de photos montre comment le CICR aide les femmes à faire face aux effets des conflits armés sur leur santé.
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Durant le conflit armé, les femmes, ainsi que le reste de la population civile, risquent de se faire blesser ou tuer. Cependant, le droit international humanitaire établit que les civils doivent être épargnés des effets des hostilités. En tant que tels, les civils sont protégés par cette branche du droit.
Les membres du personnel médical sauvent des vies lorsqu'ils soignent les personnes blessées au cours des combats. Ils doivent donc pouvoir accéder aux victimes à tout moment, en toute sécurité et de manière inconditionnelle.
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Le bouleversement des habitudes de vie traditionnelles peut avoir des conséquences graves, si bien que les femmes ne disposent parfois plus d'installations sanitaires qui leur permettent de faire leur toilette et leurs besoins dans l'intimité et la sécurité. Le conflit armé risque d'accentuer davantage le dénuement économique et de rendre les conditions de vie plus dures encore, ce qui contribue à accroître la propagation de maladies telles que la typhoïde, la dysenterie et le choléra.
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Les femmes dans les situations de conflit armé et de déplacement risquent davantage de contracter des infections sexuellement transmissibles, dont le VIH/SIDA, car elles sont parfois obligées d'avoir des relations sexuelles en échange de nourriture, d'eau ou de la protection dont elles ou leurs enfants ont besoin pour survivre.
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Un programme en faveur des victimes de viol est réalisé dans des établissements médicaux soutenus par le CICR dans l'est du pays. Il comprend un traitement préventif contre l'infection à VIH et d'autres maladies sexuellement transmissibles. Il permet aussi d'aider les victimes à surmonter le traumatisme psychologique, la stigmatisation et le rejet éventuel de la part de leur famille ou de leur communauté.
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Pour la santé de toute la famille, il est essentiel d'avoir suffisamment d'eau propre pour boire, préparer les repas et se laver. Ce sont souvent les femmes et les enfants qui sont chargés d'aller en chercher, une corvée qui accroît considérablement le risque de subir des violences ou d'être victime d'une mine antipersonnel ou d'attaques.
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Les femmes qui sont enceintes durant leur détention ont besoin de soins obstétriques, prénatals et postnatals afin d'accoucher sans risque, mais aussi pour leur bien-être après l'accouchement et celui de leur enfant. Les femmes qui allaitent et les mères de jeunes enfants ont elles aussi besoin d'une alimentation équilibrée. Les enfants en détention avec leur mère doivent être régulièrement vaccinés et pouvoir rester à l'air libre et au soleil.
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Le taux d'illettrisme étant plus élevé parmi les femmes et les contacts avec le monde extérieur moins fréquents, les femmes et les filles ne sont pas assez informées du danger que représentent les mines. De plus, les victimes de sexe féminin ont souvent moins d'argent que celles de sexe masculin dans des situations égales par ailleurs, et risquent de faire face à des obstacles culturels pour ce qui est de leur mobilité. Ces deux facteurs les empêchent parfois d'obtenir des prothèses et de recourir aux services de réadaptation. Pour que ces services soient accessibles à tous, le CICR met actuellement en œuvre des programmes d'appareillage et de réadaptation physique dans 25 pays du monde.
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Les assortiments d'articles d'hygiène comprennent généralement des effets personnels tels que savon, shampoing et brosses à dents, ainsi que des articles plus généraux tels que lessive, jerrycans, moustiquaires et bâches. Ils contiennent aussi des serviettes hygiéniques conformes aux habitudes culturelles, car les femmes ont souvent du mal à s'en procurer lorsqu'elles sont déplacées.
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Ces femmes se sont portées volontaires pour suivre une formation de six mois, où elles apprennent à réaliser des accouchements sans risque et à savoir quand et vers quelle structure diriger les femmes qui pourraient avoir un accouchement difficile. Les sages-femmes traditionnelles ne sachant pas toujours lire ou écrire, la plupart des cours sont donnés sous forme de chansons faciles à mémoriser, de pièces de théâtre et de jeux. À l'issue de la formation, chaque sage-femme reçoit un diplôme reconnu par le ministère et du matériel d'accouchement fourni par le CICR.
Depuis la guerre civile au Libéria, les zones rurales manquent de personnel médical et d'établissements sanitaires opérationnels. Le programme a été lancé pour remédier à ce problème.
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Le programme vise à donner à des groupes d'étudiants des informations sur le VIH/SIDA pour qu'ils sensibilisent à leur tour les jeunes de leur entourage au VIH.
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De nombreuses détenues n'ont pas accès à des soins de santé adéquats, y compris des contrôles réguliers, des traitements et des médicaments. Dans certains cas, les traitements sont supervisés par du personnel non médical, qui n'est pas compétent pour évaluer correctement l'état de santé des détenues.
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Les conflits armés peuvent bouleverser la vie quotidienne des gens, et notamment l'accès aux soins de santé. Les soins anténatals et postnatals destinés aux femmes enceintes et aux femmes qui allaitent s'en trouvent parfois limités, et l'assistance médicale lors de l'accouchement risque d'être insuffisante, voire inexistante. De telles conditions entraînent souvent une augmentation des taux de mortalité maternelle et infantile. Il existe d'autres obstacles à la fourniture des soins de santé, comme les restrictions culturelles qui imposent que les femmes soient traitées séparément des hommes ou uniquement par des femmes.
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Les mines antipersonnel et autres restes explosifs de guerre frappent sans distinction et sans aucune raison, et les victimes sont souvent des civils. Les blessures résultant de l'explosion d'une mine ont des conséquences particulièrement graves pour les femmes ; en effet, vu l'importance donnée à leur apparence physique et à leur aptitude à effectuer les tâches ménagères, elles risquent d'être jugées immariables ou d'être délaissées par leur mari.
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Halima était déjà entrée en travail quand elle a découvert que la maternité de Mogadiscio avait été bombardée. Lorsque ses proches l'ont amenée à l'hôpital Keysaney, elle était en travail depuis 24 heures, et son enfant et elle étaient dans un état critique. Mais le personnel soutenu par le CICR a réussi à sauver la mère et l'enfant.
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Ouganda. Centre de santé d'Arum, district de Pader. Il y a trois heures, Grace Akot, 24 ans, a donné naissance à un petit garçon. C'est son troisième enfant, mais le premier à naître dans un dispensaire. "Je sais que c'est plus sûr. Et c'était bien de recevoir le kit pour maman. "
Un " kit pour maman " comprend une lame de rasoir neuve pour couper le cordon ombilical, du coton, un désinfectant, un joli tissu dans lequel la mère s'enveloppe après l'accouchement, une alèse en plastique pour protéger le lit et, surtout, une serviette-éponge de bonne qualité. Les kits pour maman sont distribués dans les dispensaires soutenus par le CICR dans le nord de l'Ouganda, afin d'assurer des accouchements hygiéniques et sans risque.
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Le paludisme est, au Zimbabwe, la deuxième cause de mortalité après le sida. En distribuant 1 000 moustiquaires aux deux groupes de population les plus vulnérables, à savoir les enfants âgés de moins de 5 ans et les femmes enceintes, le CICR et le ministère de la Santé comptent réduire de manière drastique le risque d'attraper la maladie. Le programme de distribution a été réalisé parallèlement à une session de formation sur la prévention et le traitement du paludisme, destinée au personnel infirmier.

