Le CICR en Arménie
29-10-2010 Introduction
En Arménie, le CICR se concentre sur la question des personnes disparues et sur les personnes détenues pour des raisons sécuritaires ou liées au conflit, ou vulnérables à quelque autre titre. Il apporte son soutien aux questions de santé carcérale, en particulier à la lutte contre la tuberculose dans les lieux de détention, et suit la situation des populations touchées par le conflit non résolu du Haut-Karabakh.
Le CICR est présent en Arménie depuis 1992, dans le contexte du conflit armé non résolu du Haut-Karabakh. Il suit la situation des civils en effectuant des visites sur le terrain dans les régions situées le long de la frontière internationale avec l’Azerbaïdjan et, si nécessaire, discute de leurs préoccupations avec les autorités.
L’institution se concentre sur la question des personnes disparues et sur les problèmes des personnes détenues pour des raisons liées au conflit et autres détenus vulnérables. Les familles des personnes disparues reçoivent un soutien psychologique, juridique et économique.
Les délégués du CICR se réunissent régulièrement avec les autorités pour discuter de l’adhésion de l’Arménie aux instruments relatifs au droit international humanitaire (DIH) et de leur ratification. L’institution encourage l’intégration du DIH dans les décisions opérationnelles des forces armées et de sécurité, et aide les universités à incorporer le DIH dans leurs programmes.
La coopération entre la Croix-Rouge arménienne et le CICR porte notamment sur le renforcement des capacités de la Société nationale à l’appui des populations touchées par le conflit non résolu du Haut-Karabakh, le rétablissement des liens familiaux, la diffusion du DIH et la préparation aux situations d’urgence.
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