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Le CICR au Kazakhstan, en Ouzbékistan, au Tadjikistan et au Turkménistan.

19-06-2013 Introduction

Le CICR aide les autorités du Kazakhstan, de l’Ouzbékistan, du Tadjikistan et du Turkménistan à promouvoir le droit international humanitaire et d’autres normes humanitaires, et à les incorporer dans la législation nationale, les programmes d’enseignement universitaire et les pratiques opérationnelles des forces armées et de sécurité. Il contribue au renforcement des capacités des Sociétés nationales du Croissant-Rouge de la région.

Au Tadjikistan, le CICR travaille avec la Société du Croissant-Rouge du Tadjikistan à atténuer les conséquences à long terme du conflit interne. Les deux institutions s’efforcent de sensibiliser la population locale au grave danger que constituent les mines terrestres et les restes explosifs de guerre, tout en promouvant l’adoption d’un cadre juridique régissant les questions relatives aux personnes disparues.

Au Kirghizistan, à la suite de la flambée de violence d’avril et juin 2010, le CICR a fait de sa mission une délégation à part entière.

L’institution s’emploie à instaurer un environnement dans lequel, en cas de conflit armé ou d’autres situations de violence, la vie et la dignité humaines soient respectées en tout temps. À cette fin, la délégation offre aux gouvernements conseils ainsi que soutien juridique et technique pour les aider à mettre en œuvre les instruments de DIH, et à en incorporer les règles, avec d’autres normes humanitaires, dans la législation nationale et les programmes d’enseignement.  

La délégation soutient l’intégration permanente du DIH, ainsi que d’autres règles internationales applicables aux situations de violence, dans les procédures opérationnelles et les règlements des forces armées.

En Ouzbékistan et au Tadjikistan, la délégation travaille en outre avec les services de maintien de l’ordre locaux pour promouvoir l’adhésion aux règles applicables du droit des droits de l’homme et aux normes universellement reconnues en matière de maintien de l’ordre.

Dans les quatre pays couverts par la délégation, le CICR se propose de renforcer les capacités des Sociétés nationales du Croissant-Rouge, ainsi que le rôle d’auxiliaires des pouvoirs publics dans le domaine humanitaire qui est le leur. Pour ce faire, il leur fournit un soutien financier et technique, ainsi que des conseils juridiques. Plus particulièrement, le CICR contribue à renforcer les capacités des Sociétés nationales dans les domaines suivants : intervention d’urgence, promotion du DIH et des principes humanitaires, rétablissement des liens familiaux et, au Tadjikistan, éducation aux risques des mines à l’intention des populations vivant dans des zones contaminées.