• Envoyer
  • Imprimer

Le CICR en Israël et dans les territoires occupés

01-03-2012 Introduction

Le CICR a commencé à mener une action en Israël et dans les territoires occupés en 1948, à la suite du premier conflit israélo-arabe. Il y entretient une présence permanente depuis la fin de la guerre de 1967. Dans le cadre du dialogue bilatéral confidentiel qu'il entretient avec les autorités, le CICR rappelle périodiquement à Israël les obligations qui lui incombent en vertu du DIH à l’égard de la population vivant sous son occupation. L’institution axe son action sur la protection des civils et l’assistance aux personnes détenues par les autorités israéliennes ou palestiniennes, et vient en aide aux personnes les plus vulnérables. Enfin, elle apporte son soutien à la Société du Croissant-Rouge palestinien et au Magen David Adom (la Société nationale israélienne).

Le CICR a commencé à mener une action en Israël et dans les territoires occupés en 1948, à la suite du premier conflit israélo-arabe. Il y entretient une présence permanente depuis la fin de la guerre de 1967. Dans le cadre du dialogue bilatéral confidentiel qu'il entretient avec les autorités, le CICR rappelle périodiquement à Israël les obligations qui lui incombent en vertu du DIH à l’égard de la population vivant sous son occupation. L’institution axe son action sur la protection des civils et l’assistance aux personnes détenues par les autorités israéliennes ou palestiniennes, et vient en aide aux personnes les plus vulnérables. Enfin, elle apporte son soutien à la Société du Croissant-Rouge palestinien et au Magen David Adom (la Société nationale israélienne).

Gaza

Malgré l’assouplissement de certaines restrictions aux importations et exportations de la bande de Gaza, le CICR reste préoccupé par les limitations à la circulation des personnes et des biens imposées par Israël à l’entrée et à la sortie de Gaza, qui causent un tort considérable à la population locale et ont de graves conséquences sur l’économie du territoire.

Les services de santé à Gaza sont confrontés à des pénuries chroniques de médicaments, de fournitures à usage unique et de carburant. L’instabilité de l’approvisionnement en électricité met la vie de patients en danger et interrompt la fourniture des soins au quotidien. Le CICR soutient les structures médicales à Gaza en leur distribuant des articles médicaux et, parfois du carburant.

Cisjordanie occupée

Le quotidien des Palestiniens vivant en Cisjordanie occupée est entravé par la présence des colonies israéliennes, la barrière de Cisjordanie et les restrictions de mouvement. Le CICR s’emploie à améliorer l’accès de milliers d’agriculteurs à leurs terres, et apporte son soutien aux communautés les plus vulnérables par le biais de projets agricoles. Les ingénieurs en eau et assainissement s’efforcent aussi d’améliorer l’accès à l’eau potable en Cisjordanie, et de trouver des solutions adéquates pour le traitement des eaux usées dans la bande de Gaza.

Détenus et personnes disparues

Le CICR visite régulièrement des Palestiniens détenus par Israël, afin de suivre leurs conditions de détention et le traitement qui leur est réservé. Il facilite aussi l’échange de nouvelles entre les détenus et leur famille, et organise des visites familiales. Il continue en outre de demander à Israël la reprise du programme de visites familiales en faveur des personnes originaires de Gaza, interrompu depuis 2007.

Le CICR visite également des personnes détenues par les autorités de la bande de Gaza et par l’Autorité palestinienne en Cisjordanie, et poursuit ses efforts visant à faire la lumière sur le sort des Israéliens et des Palestiniens toujours portés disparus à la suite des conflits passés dans la région.

Golan occupé

En sa qualité d’intermédiaire neutre, le CICR facilite les contacts et les relations commerciales entre Syriens du Golan occupé et habitants de la Syrie proprement dite, et ne cesse de demander la reprise des visites familiales suspendues en 1992.

Droit international humanitaire

Le CICR s’emploie à promouvoir le DIH et le respect des normes internationales auprès des autorités politiques, des porteurs d’armes, de la société civile et dans les milieux religieux, entre autres, ainsi qu’à sensibiliser la communauté diplomatique internationale aux questions humanitaires qui le préoccupent.

L’institution maintient un dialogue sur le respect du DIH et des autres normes internationales avec l’Autorité palestinienne, les autorités de la bande de Gaza et les groupes armés palestiniens dont les attaques de roquette indiscriminées lancées depuis Gaza contre des zones civiles en Israël sèment la peur au sein de la population.

Coopération avec les Sociétés nationales

Le CICR apporte un soutien technique et financier au Magen David Adom d’Israël et à la Société du Croissant-Rouge palestinien, dans le but notamment de renforcer leur capacité d'intervention d'urgence.


Photos

Une maison détruite dans le nord de la bande de Gaza.  

Une maison détruite dans le nord de la bande de Gaza.
© Reuters / S. Salem