Au début du mois de mars 2009, des gouvernements se sont réunis et ont promis près de 4,5 milliards de dollars pour aider à la reconstruction de Gaza. Mais, dans une déclaration précédant leur conférence, le président du CICR, Jakob Kellenberger, a souligné que les plans de reconstruction n'avaient que « peu de chances de succès sans la perspective d'une paix durable ».
L'action humanitaire, a-t-il ajouté, ne peut pas remplacer « un processus de paix honnête et courageux impliquant [toutes les parties concernées]… Revenir à la situation d’avant le conflit ne ferait que perpétuer la situation désastreuse de Gaza ». Il a précisé que la mesure la plus urgente devrait être de mettre fin à l'isolement de ce territoire en levant les restrictions imposées à la circulation des personnes et des marchandises.
Jusque-là, certains secteurs de la bande de Gaza resteront l'image même de la dévastation.