© CICR / A. Montanari / np-e-00201 District de Bardiya, Népal, mai 2007. Une femme dont le mari a disparu il y a cinq ans s’entretient avec une interprète du CICR.
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Bien que les organisations internationales jouent un rôle capital dans le processus, ce sont au bout du compte les autorités nationales qui doivent montrer la voie en établissant les responsabilités et, s’il faut apaiser les blessures de la société, en prenant les mesures nécessaires en vue d’une réparation. En novembre 2006, le gouvernement népalais a signé un accord instaurant une commission indépendante de haut niveau chargée des personnes disparues. De par son mandat, la commission devrait être indépendante et humanitaire, et son action axée sur la clarification du statut de la personne portée disparue et l’offre de recours et de réparations.
En février 2007, le CICR a publié, dans un journal népalais et sur son propre site Web, la liste de 812 personnes portées disparues, ce qui a incité plus de 100 familles à se manifester.
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