© Reuters / D. Ishmail Philippines. Une fillette participe à une marche aux flambeaux organisée par les Families of Victims of Involuntary Disappearance (familles des victimes de disparitions involontaires) pour célébrer la Semaine internationale des disparus à Manille, le 29 mai 2007.
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Le droit de connaître le sort d'un proche relève par essence du droit international humanitaire et des droits de l'homme, et il doit être respecté. En particulier, sur le plan juridique, les obligations y afférentes sont énoncées dans les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, ainsi que dans la nouvelle Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 2006. Le droit international est clair : il est illicite de faire disparaître des personnes, et les proches doivent être informés sans délai de ce qui est arrivé aux membres de leur famille, qu’ils soient capturés, blessés ou morts. Le défi se pose encore de faire en sorte que les États adoptent et mettent en œuvre ces règles déjà anciennes.
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