© Nick Danziger / nb pictures for ICRC / ba-e-00073
Bosnie. Dzidza prie devant une des tombes de ses frères. Dzidza a perdu non seulement ses deux fils et son mari dans le massacre de Srebrenica, en 1995, mais aussi ses deux frères.
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Avant que l'on puisse recourir à l'analyse génétique en tant que moyen d'identification des restes humains des personnes enterrées dans des tombes collectives, il n'y avait que le Livre des objets personnels, deux albums photos publiés par le CICR et montrant des objets retrouvés sur le corps des personnes victimes des tueries de Srebrenica, le pire massacre qu'ait connu l'Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Des familles ont pu identifier leurs proches qui étaient portés disparus grâce à ce Livre, mais des milliers de corps exhumés des tombes collectives n'ont toujours pas pu être identifiés, et des milliers d'autres sont toujours enfouis dans les tombes collectives ou individuelles.
Le CICR travaille étroitement avec les autorités et des organisations compétentes afin d'accélérer le processus de recherches. Il prend en charge les frais de transport des familles dont un ou plusieurs proches sont portés disparus afin qu'elles puissent visiter les tombes collectives ou les lieux d'exhumation.
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