15-11-2002 FAQ Le CICR ne publie pas ses rapports sur les visites de prisons – dans quelle mesure la confidentialité est-elle un moyen efficace de prévenir la torture ? Le CICR estime que le meilleur moyen de prévenir les actes de torture ou d’y mettre fin, et de garantir des conditions de détention décentes, est d’avoir accès sans restriction et de manière répétée aux prisonniers, de s’entretenir avec eux de leurs problèmes et d’engager les autorités détentrices à opérer les améliorations jugées nécessaires. Le prix en est une politique de confidentialité, dans laquelle les problèmes ne sont évoqués qu’avec les personnes directement concernées. Négocier l’accès : La plupart des prisonniers que le CICR visite (ou cherche à visiter) ne sont pas protégés par des lois obligeant les autorités à ouvrir les portes des centres de détention – l’accès doit en être négocié.
Voir aussi : Le CICR rend visite à des personnes privées de liberté. C'est un mandat international, appliqué dans le monde entier - Catégories de personnes visitées Les réponses données dans la Foire aux questions fournissent des informations succinctes sur des problèmes souvent complexes. La terminologie employée n’a pas de valeur juridique particulière.
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