Parmi les habitants actuels du village se trouvent des personnes déplacées du district de Kälbäcär, qui s'y sont installées peu de temps après l'accord de cessez-le-feu du Haut-Karabakh signé en 1994.
« Leur vie quotidienne est difficile, car ils sont tout près du front, et cela a un impact sur leur sécurité. Leur principale source d'approvisionnement en eau était la rivière Tärtär, dont la qualité de l'eau est tellement mauvaise qu'elle représentait un risque pour la santé publique. Le forage, le réservoir d'eau et les robinets que nous avons fournis ont amélioré la qualité de vie à Hasangaya », explique Bakir Guliyev, ingénieur hydraulicien du CICR. « Le CICR, la population locale de Hasangaya et les autorités du district ont, tous ensemble, réussi à garantir l'accès à l'eau potable. »
Dans le même village, le CICR a fourni les matériaux de construction nécessaires à la réparation de l'école. Une fois que le bâtiment aura un nouveau toit et des fenêtres, 35 écoliers qui, sans cela, auraient dû aller à l'école à cinq kilomètres de là, pourront étudier dans leur village cet hiver.
Depuis 2008, en collaboration avec les autorités locales et des membres de la communauté, le CICR a amélioré le système d'approvisionnement en eau des villages d'Auridara, le long de la frontière entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, et de Shukurbayli, dans le district de Füzuli, non loin de la Ligne de contact, ainsi que des deux villages de Yukhari Giyamadinli et Mirzanaghilar, situés sur la ligne de front, dans le district d'Ağcabädi. Quelque 4 000 personnes qui résident dans les régions touchées par la guerre ont dorénavant accès à l'eau potable.
Informations complémentaires :
Ilaha Huseynova, CICR Bakou, tél. : +99 412 465 63 35 / +99 412 440 62 22