© Reuters / D. Ishmail Inde – Jammu-et-Cachemire. Un petit Cachemirien pleure en voyant la photo de son père, que lui tend sa mère pendant une manifestation organisée par l’Association des parents de personnes portées disparues à Srinagar, en juillet 2006.
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Ne pas savoir ce qu’il est advenu d’un conjoint, d’un enfant, du père, de la mère, d’un frère ou d’une sœur est une réalité insupportable pour d’innombrables familles touchées par un conflit armé, où que ce soit dans le monde. Des familles, voire des communautés entières, qui ne savent pas si un des leurs est en vie ou mort, sont incapables de tourner la page, incapables d’oublier les événements violents qui ont bouleversé leur vie. Ces blessures continuent à fragiliser les relations parmi les groupes et parmi les nations, et ce, parfois des décennies après lesdits événements.
Conformément à l’engagement qu’il a pris à la XXVIIIe Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en 2003, le CICR a tout mis en œuvre pour aider les familles à élucider le sort de leurs proches.
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