![]() Document imprimé depuis le site web du CICR URL : http://www.icrc.org/web/fre/sitefre0.nsf/html/5UDHDK Comité international de la Croix-Rouge 6-12-2003 Réduction des risques de catastrophes : Rôle des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et relations qu’il convient d’établir avec les gouvernements et autres acteurs clés Atelier 8, XXVIIIe Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Genève, 2 au 6 décembre 2003 Note : le présent rapport n'engage pas le CICR.
Partenariats Il est important de recenser les possibilités de partenariats efficaces avec d’autres acteurs (par exemple, le secteur privé, les gouvernements, les universités et les organisations de développement). Ces alliances doivent néanmoins être mutuellement bénéfiques et ne pas être hiérarchisées. Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge devraient analyser les partenariats existants et à venir, à la lumière des enjeux et des possibilités qu’ils présentent. S’attaquer aux causes profondes Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge peuvent jouer un rôle vital en tant qu’auxiliaires des pouvoirs publics, en particulier dans les domaines de la planification et des opérations en cas de catastrophe. Il faut cesser de traiter uniquement les symptômes (par exemple, des conditions dangereuses) pour s’attaquer également aux causes profondes de la vulnérabilité. Cela pose un dilemme aux Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge : jusqu’où peuvent-elles aller lorsqu’elles s’attaquent à ces causes profondes, qui peuvent résulter de l’action (ou de l’inaction) du gouvernement ? Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge devraient préserver leur indépendance et demeurer impartiales afin de pouvoir continuer à parler au nom des personnes les plus exposées. Rôle des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge Une « masse critique » de responsables Croix-Rouge/Croissant-Rouge, des gouvernements, et des Nations Unies est fermement déterminée à œuvrer pour la réduction des risques liés aux catastrophes. Cela constitue un défi majeur pour la Fédération internationale, qui doit répondre aux attentes de ses membres. La communauté Croix-Rouge/Croissant-Rouge doit se doter d’une approche commune comportant des outils pratiques, tels que :
L’échange de données d’expérience (qu’elles soient positives ou négatives) et de connaissances est une étape cruciale du processus d’identification des leçons apprises et des bonnes pratiques. Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont un patrimoine commun d’expériences, particulièrement utile pour éviter les chevauchements d’activités. Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge doivent s’attacher à collationner, traiter et diffuser l’information. Réduction durable des risques liés aux catastrophes Étant donné que les gouvernements centrent leur action sur les priorités à court terme, il est essentiel que les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge adoptent une vision à long terme (telle que la Stratégie 2010) et continuent d’engager les décideurs au sein des gouvernements, les médias et le grand public à se tourner vers des stratégies à plus long terme. Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge devraient, sans négliger les acquis à court terme, s’attacher à améliorer la résilience face aux catastrophes. |