Vincent Bernard

Vincent Bernard

Rédacteur en chef de la Revue internationale de la Croix-Rouge

Vincent Bernard est rédacteur en chef de la Revue internationale de la Croix-Rouge depuis octobre 2010. Diplômé de l’Institut des Sciences politiques de Strasbourg, il est titulaire d’une maîtrise en sciences politiques, d’une maîtrise de droit international (Faculté de droit de Strasbourg et King’s College de Londres), ainsi que d’une maîtrise de droit international public de l’Institut de hautes études internationales (IHEI) de Genève. Vincent Bernard était membre de l’équipe de l’IHEI qui a remporté le Concours Jean-Pictet de droit international humanitaire en 1995. Après avoir enseigné pendant deux ans le droit international et le droit international humanitaire à l’Université de Marmara, à Istanbul, il a rejoint le CICR en 1998. Il a travaillé durant 17 ans tant sur le terrain (délégation régionale pour l’Afrique de l’Ouest à Dakar, délégation régionale pour l’Afrique de l’Est à Nairobi et délégation pour Israël et Territoires occupés à Jérusalem), qu’au siège de l’institution, et ce dans différents domaines, comme l’intégration et la promotion du droit international humanitaire, et à différents titres, en tant que chef de secteur pour l’Afrique et comme responsable de l’unité Communication terrain. En 2013, Vincent Bernard a été nommé chef de l'unité Forum pour l'intégration et la promotion du droit qui gère notamment l'humanitarium, le centre du CICR pour l’échange et le débat sur le droit, les politiques et l’action humanitaires.


  • Éditorial - Un prix trop élevé : repenser les armes nucléaires à la lumière de leur coût humain

    Selon les estimations, environ 340 000 personnes sont mortes immédiatement et dans les cinq années qui ont suivi les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki les 6 et 9 août 1945. Depuis ces bombardements et jusqu’à aujourd’hui, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (le Mouvement) n’a cessé de répondre aux besoins des victimes et demeure opposé à l’utilisation des armes nucléaires.

  • Éditorial. L’ethos humanitaire en action

    À l’approche du cinquantième anniversaire de l’adoption des Principes fondamentaux du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (ci-après, le « Mouvement ») et de la XXXIIe Conférence internationale du Mouvement à la fin de l’année 2015, puis du Sommet humanitaire mondial au début de l’année 2016, plusieurs initiatives sont en cours afin d’examiner la pratique contemporaine des Principes fondamentaux et leur impact, et de réaffirmer leur pertinence. La Revue a décidé de s’associer à ces recherches et au débat…

  • Éditorial - violences sexuelles dans les conflits armés : le silence est rompu, il est temps de briser la fatalité

    Pendant longtemps, les violences sexuelles sont demeurées enveloppées de silence. Si cela reste encore trop largement le cas aujourd’hui, les dynamiques qui les sous-tendent, y compris leur prédominance et les ravages terribles qu’elles provoquent tant sur les personnes que sur la société, elles sont de mieux en mieux appréhendées depuis une vingtaine d’années.

  • Éditorial. La mondialisation ne sera un progrès que si elle est responsable

    « Le monde est mon pays ». Cette célèbre citation de Thomas Paine exprime l'idée d'un lien commun à l'humanité qui transcende les distances, les frontières, les nations. La révolution industrielle tout d'abord, puis la mondialisation ont donné une substance nouvelle à cet idéal. Nous n'avons jamais été aussi bien connectés les uns aux autres, que ce soit par nos voyages, nos moyens de communication ou nos échanges commerciaux. Cette évolution est largement le fait du secteur privé : l'activité des sociétés nationales ou multinationales a créé entre nous un tissu complexe d'interdépendances.

  • Éditorial - Occupation

    Vae victis ! (Malheur aux vaincus !) Cette expression en latin du chef gaulois Brennos, dictant ses conditions après avoir vaincu Rome1 dans l’antiquité, illustre une réalité historique : la défaite sur le champ de bataille a entraîné à travers les siècles un cortège de malheurs pour les peuples vaincus. Meurtres, viols, esclavage et pillages, la conquête donnait tous les droits aux vainqueurs sur les populations et leurs biens et elle signifiait souvent l’annexion pure et simple des territoires capturés. « Se comporter comme en pays conquis » est resté une expression courante qui reflète l’arbitraire du conquérant, la raison du plus fort.

  • Editorial: L’avenir de l’action humanitaire

  • Éditorial : Comprendre et dialoguer avec les groupes armés

  • Editorial – Comprendre et dialoguer avec les groupes armés

  • Éditorial : conflit en Afghanistan