Comité international de la Croix-Rouge

Ghouta orientale : des besoins énormes et un relèvement qui se fait attendre

Galerie photos 17 août 2018

Je travaille pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) depuis trois ans. Au cours de cette période, j'ai eu l'occasion de me rendre dans différentes villes de Syrie. Je trouve ces voyages très enrichissants avant tout parce que je peux rencontrer de nouvelles personnes et parler avec elles.

La semaine dernière, j'ai rencontré des gens qui vivent toujours dans la Ghouta orientale, une région dévastée par la guerre comptant aujourd'hui quelque 300 000 habitants. Ils ont tous en commun de devoir lutter pour leur survie dans ces conditions difficiles.

Seuls les réservoirs fournis par le CICR assurent un accès à l'eau potable. Ils sont alimentés par les équipes du CICR et d'autres organisations humanitaires. Les habitants que j'ai rencontrés étaient menuisier, plombier ou marchand de légumes. Aujourd'hui, le seul travail qu'ils peuvent trouver consiste à déblayer les gravats.

 

Ali Youssef, CICR Syrie