La protection des migrants contre les disparitions forcées ou involontaires : une approche basée sur les droits humains

Ce texte propose d'aborder les disparitions forcées de migrants survenant durant leur parcours migratoire, ou une fois à destination, un phénomène n'ayant pas encore été exploré dans la littérature. Il traite de l'application du cadre normatif et analytique issu du droit international des droits de la personne et du droit des migrations aux disparitions forcées de migrants. Il est ensuite question des facteurs qui peuvent contribuer à ce phénomène dans divers contextes, dont celui des disparitions de migrants menées pour des raisons politiques, celles ayant lieu lors de la détention et de la déportation de migrants, de même que celles qui s'inscrivent dans le cadre d'activités de trafic ou de traite de migrants.

Au sujet des auteurs

Bernard Duhaime
Université du Québec à Montréal (UQAM)

Bernard Duhaime est professeur au Département des sciences juridiques de la Faculté de science politique et droit de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), au Canada, membre et président du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires de l’Organisation des Nations Unies. L’auteur présente ses propres positions et les opinions qui suivent ne représentent pas nécessairement celles du Groupe de Travail.

Andréanne Thibault
Université de Montreal

Andréanne Thibault est titulaire d’un baccalauréat en droit (LL.B) (2017), d’un baccalauréat en études internationale (2012) et d’une maitrise en droit international et relations internationales (2015). Elle fut Brian D. Tittemore Fellow (2014) à la Commission interaméricaine des droits de l’homme.