Le CICR et les détenus des camps de concentration nationaux-socialistes (1942-1945)

Le développement d'un vaste débat, axé sur l'importance du témoignage pour les acteurs humanitaires et plus généralement sur une réflexion éthique et morale sur la position des institutions humanitaires face aux violences de masse, a laissé au second plan différentes questions, pourtant essentielles, concernant les activités du Comité international de la Croix Rouge (CICR) durant la Deuxième Guerre mondiale.

Au sujet de l'auteur

Sébastien Farré
Maître-assistant au Département d’histoire générale de l’Université de Genève

Sébastien Farré est assistant au Département d'Histoire de l'Université de Genève depuis 2007. Il a été chercheur au Fonds national suisse de la Recherche Scientifique de 2010 à 2012. Pendant ce temps, il a été chercheur invité au Département d'Histoire de l'Université Columbia à New York ainsi qu'au Modern European History Research Centre de la Faculté d'Histoire de l'Université d'Oxford

S'inscrire à la newsletter