Les personnes portées disparues et la justice transitionnelle : le droit de savoir et la lutte contre l’impunité

Toute instance ou institution qui s'occupe de la question des personnes disparues interagira, d'une manière ou d'une autre, avec la procédure de justice transitionnelle, ne serait-ce que pour examiner la possibilité de mettre en commun les informations pertinentes qui ont été recueillies.

La question se pose avec une plus grande acuité lorsque les tribunaux internationaux interviennent dans le contexte national où les mécanismes de la justice transitionnelle existent. Les auteurs examinent comment les mécanismes de justice transitionnelle permettent d'étayer les attentes des familles dans leur droit de connaître le sort de leurs proches et comment le fait d'œuvrer à résoudre la question des personnes disparues est conciliable avec une lutte efficace conte l'impunité.

Au sujet des auteurs

Monique Crettol
Adviser

Monique Crettol is adviser with the Central Tracing Agency and Protection Division of the ICRC.

Anne-Marie La Rosa
Conseillère juridique des services consultatifs de la division juridique du CICR

Anne-Marie La Rosa est conseillère juridique des services consultatifs de la division juridique du CICR. Elle enseigne aussi le droit international pénal.