Burundi: nous soutenons le centre orthopédique de l'Institut saint Kizito

  • Depuis 2010, nous apportons un soutien à l'Institut Saint Kizito (ISK) à travers le renforcement des compétences et le financement de certaines activités.
    CC BY-NC-ND / CICR / Vanessa Sharp
  • Marie-Rose est étudiante en droit à l’Université du Burundi, et depuis le début de l’année elle est très heureuse de pouvoir marcher grâce à sa prothèse fournie par l’Institut Saint-Kizito (ISK), soutenu depuis 2010 par le CICR. Marie-Rose se souvient avec douleur de ce qui lui est arrivé : « En 2010, ma jambe droite a dû être amputée à cause d’une maladie. Depuis, j’ai marché à l’aide de lourdes béquilles en bois car je n’avais pas les moyens de m’offrir une prothèse ».
    CC BY-NC-ND / CICR / Vanessa Sharp
  • Alice travaille sur une prothèse avec ses collègues de l’ISK. Elle est l'orthoprothésiste de Marie-Rose. Elle n’a que 26 ans. Elle est la seule femme orthoprothésiste du Burundi. Nous avons financé les études universitaires d’Alice pendant 3 ans à Moshi, en Tanzanie. Depuis son retour en 2016, elle est la technicienne de choix pour les femmes qui se sentent souvent plus à l’aise lors des prises de mesure et des ajustages de prothèses.
    CC BY-NC-ND / CICR / Vanessa Sharp
  • Les techniciens de l'ISK prennent des mesures pour former la prothèse avant de la délivrer au bénéficiaire.
    CC BY-NC-ND / CICR / Vanessa Sharp
  • Un technicien prothésiste de l’ISK vérifie une des prothèses en fabrication.
    CC BY-NC-ND / CICR / Vanessa Sharp
  • Grâce à sa nouvelle prothèse, Marie-Rose n’utilise plus ses béquilles pour se déplacer et retrouve sa mobilité.
    CC BY-NC-ND / CICR / Vanessa Sharp
  • Marie-Rose a enfin reçu sa prothèse définitive et elle a déjà observé des changements : « Avec cette prothèse, je ne vois plus le vide de ma jambe manquante quand je suis assise et cela me plaît beaucoup », lance-t-elle avec sourire.Grâce à sa nouvelle prothèse, Marie-Rose n’utilise plus ses béquilles pour se déplacer et retrouve sa mobilité.
    CC BY-NC-ND / CICR / Vanessa Sharp
29 septembre 2017

En 2010, nous avons conclu un partenariat avec l'Institut Saint Kizito (ISK) pour assister les personnes en situation de handicap physique. Grâce à une réorganisation structurelle et le renforcement des compétences des équipes techniques de soins prosthétiques et orthopédiques existantes, l'ISK a amélioré la qualité de ses services, ainsi que l'accès aux soins pour les patients externes. 

En 2017, nous avons prévu de financer 100 patients de l'ISK lorsque ceux-ci sont soit démunis, policiers ou détenus. 22 d'entre eux ont déjà eu accès aux services de kinésithérapie et de réhabilitation physique à l'ISK.

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