« Notre rôle d'intermédiaire neutre constitue un aspect fondamental de notre mandat » explique Nicolas Lambert, chef de la délégation du CICR au Mali. « Les équipes du CICR ont pu transférer avec succès les blessés dans une institution médicale appropriée pour recevoir les soins complémentaires nécessaires à leur rétablissement et pour finalement retrouver leurs familles ».
« Pour le CICR, il est essentiel de garantir que les blessés et les malades se trouvant dans les zones affectées par les conflits aient accès aux soins médicaux nécessaires », précise Nicolas Lambert. Ainsi, conformément à son mandat, et avec l’accord des autorités sanitaires, le CICR continue d’appuyer une vingtaine de centres de santé communautaire (CSCOM), les hôpitaux de Gao, Mopti, ainsi que des centres de santé de référence, au bénéfice des populations à travers l’approvisionnement en produits médicaux essentiels et le soutien technique et financier au personnels sanitaires. Entre janvier et juin 2026, 69 892 personnes ont été prise en charge dans ces différentes structures du ministère de la santé soutenues par le CICR.
Le CICR rappelle que, selon les règles du droit international humanitaire (DIH), les personnes blessées ou détenues doivent être traitées avec humanité en toutes circonstances. Lors de toute opération de transfert, les mesures nécessaires doivent être prises pour assurer leur sécurité et dignité. Le CICR réitère son engagement à maintenir un dialogue bilatéral, confidentiel et constructif avec toutes les parties au conflit. Cette approche lui permet de remplir pleinement son rôle d'intermédiaire neutre au profit des personnes affectées et vulnérables pour des raisons strictement humanitaires.
Informations complémentaires :
Kany Elizabeth Sogoba, ICRC Bamako, tel: +223 76 99 63 75, email: ksogoba@icrc.org
Aminata Cissé, ICRC Bamako, tel: +223 82 99 21 02, email: amicisse@icrc.org
Jean Yves Clemenzo, ICRC Geneva, tel: + 41 79 251 93 02, email: jclemenzo@icrc.org