L’approvisionnement en eau potable, un service vital pour la population du Soudan du Sud

  • Le Nil est la principale source d’approvisionnement en eau de la région. Beaucoup de personnes boivent directement l’eau non traitée du fleuve, ce qui provoque chaque année des épidémies de maladies d’origine hydrique.
    CC BY-NC-ND / ICRC/ Alyona Synenko
  • Un employé de la Croix-Rouge du Soudan du Sud formé par le CICR prépare les produits chimiques nécessaires pour traiter l’eau et la rendre propre à la consommation humaine.
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  • Des ingénieurs s’affairent pour installer la station de traitement des eaux qui va contribuer à empêcher la propagation du choléra dans la région.
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  • Des camions-citernes font la queue devant la station de traitement des eaux soutenue par le CICR en attendant de faire le plein d’eau potable.
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  • Le réseau de distribution d’eau existant ne desservant pas tous les quartiers de Juba, de nombreuses personnes dépendaient de l’eau acheminée par camion-citerne. Dans l’insécurité ambiante, beaucoup de ces camions ont cependant été volés ou endommagés par des impacts de balles.
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  • Un employé de la Croix-Rouge du Soudan du Sud formé par le CICR ajoute des produits chimiques dans les réservoirs pour rendre l’eau potable.
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  • Une enfant remplit son bidon à l’un des points de distribution d’eau installés par le CICR. L’institution travaille en étroite coopération avec la Croix-Rouge du Soudan du Sud pour gérer ces points de distribution d’eau potable.
    CC BY-NC-ND / ICRC/ Alyona Synenko
  • Ces personnes sont venues s’approvisionner en eau potable à l’un des points de distribution installés par le CICR dans les zones exposées au choléra.
    CC BY-NC-ND / ICRC/ Alyona Synenko
  • Veronica est l’une des nombreuses personnes à bénéficier de la station de traitement des eaux à Juba.
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  • Sans eau, la population ne peut pas observer une bonne hygiène, ce qui a des conséquences néfastes sur la santé publique. Sans source fiable d’approvisionnement en eau potable, les hôpitaux et les dispensaires ne peuvent pas fonctionner.
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  • Pour des enfants comme Georgi, faire la queue est un faible prix à payer pour pouvoir s’approvisionner en eau potable auprès de l’un des points de distribution d’eau du CICR.
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  • La station de traitement des eaux du CICR produit plus de 400 000 litres d’eau potable chaque jour. Grâce à elle, des personnes comme Jennifer ont accès à un service essentiel pour empêcher la propagation du choléra.
    CC BY-NC-ND / ICRC/ Alyona Synenko
22 mars 2017

La violence armée et l'insécurité à Juba paralysent l'activité économique, entraînant une importante hausse des prix des denrées et des services de base, auxquels beaucoup n'ont plus accès. Les réseaux de distribution d'eau sont également touchés, ce qui conduit à des épidémies de maladies d'origine hydrique comme le choléra.

Pour répondre aux besoins humanitaires, le CICR a installé une station de traitement des eaux de secours à Lologo, laquelle produit plus de 400 000 litres d'eau potable par jour et approvisionne les camps de déplacés et les structures de santé. Cette station fournit un service essentiel pour empêcher que le choléra ne se propage dans la région.

En étroite coopération avec la Croix-Rouge du Soudan du Sud, le CICR a également installé des points de distribution d'eau dans les zones voisines de Juba exposées au choléra.

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