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Questions fréquemment posées sur le CICR et les otages détenus à Gaza

Les familles des otages vivent un véritable cauchemar depuis un an. Les enfants, les conjoints, les frères et sœurs et les parents attendent anxieusement, jour après jour, la libération de leurs proches, ou espèrent au moins avoir des nouvelles de leur sort. 

Les familles des otages vivent un véritable cauchemar depuis un an. Les enfants, les conjoints, les frères et sœurs et les parents attendent anxieusement, jour après jour, la libération de leurs proches, ou espèrent au moins avoir des nouvelles de leur sort. 

Article mis à jour le 7 octobre 2024

*Version en hébreu disponible ici

Dès le premier jour, nous avons demandé la libération immédiate de tous les otages et l’accès à ces derniers. Nous avons rappelé que la prise d’otages est interdite par le droit international humanitaire (DIH). Nous avons continuellement demandé des informations sur les otages et sur leur état de santé actuel. Nous n’avons pas cessé de le faire et nous continuerons jusqu’à ce que tous les otages soient libérés.

Nous avons facilité de nombreuses opérations de libération et nous sommes soulagés que plus de 100 personnes aient retrouvé leurs proches. Mais ce n’est pas suffisant – nous avons confirmé à plusieurs reprises que nous étions prêts à faciliter la libération de tous les otages. Pour ce faire, les parties doivent parvenir à un accord. Dans le cas contraire, le CICR ne peut pas agir.

Vous trouverez ci-dessous des réponses aux questions qui nous sont fréquemment posées. Nous continuerons de mettre à jour ce document au gré des besoins.

FAQ

L’action du CICR en Israël et dans les territoires occupés

Le CICR est présent depuis 1967 en Israël et dans les territoires occupés (à savoir le plateau du Golan, la Cisjordanie et la bande de Gaza, et les fermes de Chebaa). En tant qu’organisation humanitaire neutre, impartiale et indépendante, nous nous attachons à promouvoir le respect du droit international humanitaire (DIH) et à atténuer l’impact des conflits armés, d’autres situations de violence et de l’occupation sur les civils, à travers nos activités de protection et nos programmes d’assistance.