Questions fréquemment posées sur le CICR et les otages détenus à Gaza
Les familles des otages vivent un véritable cauchemar depuis un an. Les enfants, les conjoints, les frères et sœurs et les parents attendent anxieusement, jour après jour, la libération de leurs proches, ou espèrent au moins avoir des nouvelles de leur sort.
Les familles des otages vivent un véritable cauchemar depuis un an. Les enfants, les conjoints, les frères et sœurs et les parents attendent anxieusement, jour après jour, la libération de leurs proches, ou espèrent au moins avoir des nouvelles de leur sort.
Article mis à jour le 7 octobre 2024
*Version en hébreu disponible ici
Dès le premier jour, nous avons demandé la libération immédiate de tous les otages et l’accès à ces derniers. Nous avons rappelé que la prise d’otages est interdite par le droit international humanitaire (DIH). Nous avons continuellement demandé des informations sur les otages et sur leur état de santé actuel. Nous n’avons pas cessé de le faire et nous continuerons jusqu’à ce que tous les otages soient libérés.
Nous avons facilité de nombreuses opérations de libération et nous sommes soulagés que plus de 100 personnes aient retrouvé leurs proches. Mais ce n’est pas suffisant – nous avons confirmé à plusieurs reprises que nous étions prêts à faciliter la libération de tous les otages. Pour ce faire, les parties doivent parvenir à un accord. Dans le cas contraire, le CICR ne peut pas agir.
Vous trouverez ci-dessous des réponses aux questions qui nous sont fréquemment posées. Nous continuerons de mettre à jour ce document au gré des besoins.