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Israël et les territoires palestiniens occupés : combattre les idées reçues et les fausses informations

L’escalade de violence en Israël, dans les territoires palestiniens occupés à Gaza et en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est, s’est accompagnée d’une surenchère de propos déshumanisants et d’informations fausses ou mensongères sur le CICR et les activités qu’il mène dans le cadre du conflit en cours. Au vu des répercussions concrètes de ces discours, à la fois sur les populations et sur les acteurs humanitaires, nous souhaitons apporter des réponses sans équivoque à certaines contrevérités dangereuses qui circulent sur le CICR et son personnel.

Les campagnes de désinformation et la diffusion d’informations trompeuses mettent directement en péril les personnes qui ont besoin d’être aidées, ainsi que celles qui s’efforcent de leur porter secours. Nous exhortons tous les acteurs influents à s’abstenir de recourir ou de consentir à ces pratiques, mais aussi à promouvoir un environnement au sein duquel les informations sont diffusées dans un souci de respect de la dignité et de la sécurité des personnes, de l’action humanitaire et du droit international humanitaire.

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FAQ

L’action du CICR en Israël et dans les territoires occupés

Le CICR est présent depuis 1967 en Israël et dans les territoires occupés (à savoir le plateau du Golan, la Cisjordanie et la bande de Gaza, et les fermes de Chebaa). En tant qu’organisation humanitaire neutre, impartiale et indépendante, nous nous attachons à promouvoir le respect du droit international humanitaire (DIH) et à atténuer l’impact des conflits armés, d’autres situations de violence et de l’occupation sur les civils, à travers nos activités de protection et nos programmes d’assistance.